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Mise à jour Articles : 11/10/2009

Album photo : 17/11/2008

Notre annuaire

Lundi 12 octobre 2009

La 15ème édition du concours "les rubans du Patrimoine" s'est clôturée par la cérémonie de remise des prix nationaux mercredi 30 septembre à la FFB (Fédération Française du Bâtiment).

Les maires de La Cavalerie (Aveyron), Avrillé (Maine-et-Loire), Nancy (Meurthe-et-Moselle), Saint-Pantaléon de Lapleau (Corrèze) et La Charité-sur-Loire (Nièvre) ont reçu les prix nationaux des présidents des quatre partenaires : l'Association des Maires de France, Dexia Crédit Local, la Fondation du Patrimoine et la Fédération Française du Bâtiment.

Cette cérémonie a également été l'occasion de lancer l'édition 2010 de ce concours dont le but est de récompenser des communes et structures intercommunales ayant réalisé des opérations de rénovation ou de mise en valeur de leur patrimoine bâti.

Les dossiers de candidature, téléchargeables sur www.batiportail.com (rubrique les rubans du Patrimoine), devront être déposés au plus tard le 30 janvier 2010.


Source LE MONITEUR.FR


Photo Ville de La Cavalerie

Commune de moins de 3 500 habitants : LA CAVALERIE (Aveyron) région Midi-Pyrénées - pour la restauration de l'enceinte templière et du chemin de ronde.

Située au nord du plateau du Larzac, La Cavalerie a été créée au XIIe siècle par les Templiers de la commanderie de Sainte-Eulalie, installés sur le plateau du Larzac dès 1152 ("Cavalaria" en occitan désigne les chevaliers du Temple). L'église Sainte-Marie était incluse dans la "maison" des Templiers de Sainte-Eulalie à La Cavalerie. En 1997 débutent les travaux de restauration qui se poursuivront sans discontinuer pendant 12 ans. Les remparts sont reconstitués à l'identique et les tours réhabilitées. La Cavalerie, qui fait partie des quatre cités templières et hospitalières du Larzac, accède ainsi au projet "grands sites" de Midi-Pyrénées.


Photo Ville d'Avrillé

Commune entre 3 500 et 20 000 habitants : AVRILLÉ (Maine-et-Loire) région Pays-de-la-Loire - pour la restauration du château de la Perrière.

Ce château, classé Monument Historique en 1983, est un des plus importants édifices construits en Anjou au XVIIe. En 1699, se termine d'agrandissement de cette demeure pour lui donner son aspect actuel. En 1982, les bâtiments sont dans un grand état de délabrement et bénéficient de travaux pour les mettre dans l'urgence hors d'eau. Ce n'est qu'en 2002 que le choix de la restauration est fait. Toutes les parties nobles ont été réhabilitées à l'identique (boiseries, dallages, tapisseries, peintures, etc.) Le château entame aujourd'hui une nouvelle vie digne de son histoire. Les locaux du golf public, créé en 1988, ont été réaménagés dans l'aile dite des communs, permettant ainsi un fonctionnement totalement indépendant. Au premier étage se trouvent deux salles et un office proposés à la location. Le corps principal du château est réservé à l'activité restauration, réception et séminaire. Il est constitué de grandes salles et de salons de caractères.


Photo Ville de Nancy

Commune de plus de 20 000 habitants : NANCY (Meurthe-et-Moselle) région Lorraine - pour la restauration de l'église Notre-Dame de Bonsecours.

Chef d'oeuvre du baroque et subtil mélange d'influences européennes, cette chapelle funéraire fut érigée entre 1738 et 1741, à la demande de Stanislas, ancien roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar.

L'opération de restauration a consisté à nettoyer la voûte, consolider la couche picturale, colmater les fissures et retendre les décors. Le dessin du garde-corps XIXe de la galerie a été simplifié et les verrières hautes de la nef restaurées. Les élévations ont été nettoyées, la peinture noire de la frise a été supprimée et un décor en faux marbre gris a ainsi été découvert. L'ornementation a été redorée à la feuille d'or comme le décor des grilles de la tribune et de la clôture du choeur. Le sol en marbre, en damier noir et blanc et motifs ornementaux, date du XIXe.


Photo Crédits : Dacosta-Guesdes

Prix spécial du Jury : SAINT-PANTALÉON DE LAPLEAU (Corrèze) région Limousin - pour la restauration et sauvegarde du prieuré.

Le prieuré, communément nommé "la Vieille église", a été construit dans la seconde moitié du 12ème siècle sur un piton rocheux. L'accès y est seulement possible par l'amont de l'éperon, au nord. Détruite par un incendie en 1462, sa reconstruction s'est faite en deux temps, en 1625 et au 19ème siècle.

Cette église, après avoir traversé différentes péripéties entre le XIe et le XIXe, perdit son statut de lieu de culte en 1883. L'édifice finit à l'état de ruine suite à un incendie vers 1920 et la récupération des matériaux pour d'autres constructions. Les vestiges sont classés au titre des Monuments Historiques depuis 1963.

Après des fouilles entreprises en 2006 et 2007, la restauration est lancée. Il a fallu remplacer les maçonneries manquantes, poser des menuiseries neuves et restaurer la charpente en chêne couverte en bardeaux de châtaignier (20 000 bardeaux et 40 000 pointes ont été nécessaires).


Photo Crédits : Al Nadaf

Mention spéciale du Jury : LA CHARITÉ-SUR-LOIRE (Nièvre) région Bourgogne - pour la restauration du prieuré clunisien de La Charité.

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Au XIIe siècle, l'église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D'importants chantiers aux XVIIe et XVIIIe siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d'origine.

Le prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire est depuis 2001 l'un des plus grands chantiers de restauration de Bourgogne. En 2003, le jardin des bénédictins et l'église Saint-Laurent sont les premiers à être mis en valeur, la salle capitulaire et une galerie du cloître sont inaugurées en janvier 2008.

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Mercredi 22 avril 2009

La Grande Muraille de Chine s'est révélée plus longue de quelque 2000 kilomètres qu'initialement estimé, en étant mesurée avec des instruments technologiques perfectionnés, mais aussi beaucoup plus menacée, a annoncé lundi le China Daily.


Cet ouvrage du patrimoine chinois, également classé au patrimoine mondial de l'Unesco, s'étend sur 8851,8 kilomètres, soit bien davantage que les 6300 kilomètres jusqu'à présent avancés, basés avant tout sur les récits historiques et non de véritables relevés cartographiques. Un dicton populaire dit que "la Grande muraille s'étend sur 5000 kilomètres", rappelle le journal officiel en anglais.

Mais la Grande muraille est aussi menacée de disparition en plusieurs endroits, par les constructions de routes, les projets de développement économique ou des conditions météorologiques extrêmes, selon l'étude citée par le quotidien officiel en anglais. L'évaluation de l'état et de la longueur de la Grande muraille a été menée pendant deux ans par l'Administration d'Etat chargée du Patrimoine culturel, au moyen de GPS, technologie infrarouge et autres technologies modernes, ayant notamment permis de découvrir des portions ignorées dans les montagnes et les déserts.

L'étude a montré que ces anciennes fortifications érigées sous la dynastie des Qin (221 à 206 avant notre ère) pour prévenir les invasions des tribus venues du Nord, puis reconstruites sous les Ming (1368-1644), comprenaient 6259,6 kilomètres de murs, 359,7 km de tranchées et 2232,5 km de barrières naturelles (montagnes, rivières).


Crédit Photo : © DR

Texte : Source AFP / Le Moniteur

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Samedi 17 janvier 2009

Le président de la République a annoncé mardi 13 janvier à Nancy une rallonge de 100 millions d'euros dès 2009 pour la rénovation et l'entretien du patrimoine, portant ainsi à 400 millions le budget du ministère de la Culture consacré à cette action.


Un montant réclamé depuis plusieurs années par les défenseurs du patrimoine, notamment le GMH (Groupement français des entreprises de restauration des monuments historiques, affilié à la FFB), qui se félicite de cette annonce.


"Notre patrimoine est une richesse qui n'est ni suffisamment entretenue ni suffisamment exploitée. On estime à 10 milliards d'euros la somme totale qu'il faudrait investir, dont 5 milliards au titre des monuments protégés en péril, sans compter la nécessaire rénovation des établissements culturels comme le Quadrilatère Richelieu de la BNF, ou la construction de la Cité de Pierrefitte dessinée par Massimiliano Fuksas pour accueillir nos archives nationales", a reconnu le Président. "J'ai donc décidé d'inscrire 100M€ de plus au budget du ministère de la Culture, ce qui fait que, rien qu'en 2009, le ministère de la Culture consacrera 400M€ à l'entretien de notre patrimoine. Cet effort sera maintenu pendant les années suivantes et ne fera l'objet d'aucun gel tant que je serai Président de la République", a-t-il promis.


"La ministre décidera elle-même le choix des sites à rénover, mais je pense qu'il y a trois priorités trop souvent sacrifiées : nos grands monuments emblématiques ; nos cathédrales et nos abbayes (...) et bien sûr, je pense particulièrement au patrimoine des petites communes rurales".


"Je voudrais aussi que soit autorisée sans condition l'application du régime fiscal du mécénat aux apports des citoyens et des entreprises aux restaurations de monuments publics et privés", a également déclaré le chef de l'Etat avant de souhaiter que "soit examinée la possibilité de concéder l'exploitation de monuments publics à des entrepreneurs et des collectivités publiques, en veillant à la qualité du projet culturel".


Par ailleurs, Christine Albanel a lancé l'idée de financer une partie du budget du patrimoine par un nouveau jeu de grattage de la Française des Jeux. "Il va y avoir beaucoup de projets (de rénovation du patrimoine, ndlr) (...) il faut avoir une ressource pérenne. On a pas mal travaillé avec le président de la Française des Jeux et l'idée, c'est d'avoir un jeu à gratter sur le patrimoine", a indiqué la ministre lors de l'émission Questions d'info LCP-France Info-AFP. Interrogée sur les sommes que pourraient rapporter un tel jeu, elle a précisé : "Je pense que ça serait moins que 50 millions d'euros, moi je le situerais plutôt à la moitié de ça". "La somme reste à évaluer, il est très difficile d'anticiper, on est dans une phase de travail", a-t-elle dit. Quant à la date possible d'entrée en vigueur, la ministre de la Culture a déclaré "espérer (que ce soit) une question de mois". "Avant l'été j'espère".


Françoise Vaysse | Source LE MONITEUR HEBDO

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Mercredi 14 janvier 2009

L'incendie du toit de l'ancienne résidence des ducs d'Anjou survenu samedi 10 janvier 2009 après-midi serait dû à "un disjoncteur qui aurait mal fonctionné" et les réparations devront avoir lieu "avant le deuxième semestre 2009", a déclaré Christine Albanel. La ministre de la Culture a précisé que les crédits nécessaires seraient inscrits dans le cadre du plan de relance économique du gouvernement.

Le public et le personnel avaient pu être évacués à temps et l'incendie n'a fait aucun blessé. Il n'a pas non plus détruit d'oeuvres d'art. Les pompiers ont notamment pu sauver les sept tapisseries du XVIIe siècle, de grande valeur, qui se trouvaient à l'intérieur du Logis royal. La forteresse de schiste et de calcaire, avec ses 17 tours, a été édifiée au XIIIe siècle par Saint Louis et renferme notamment la célèbre tenture de l'Apocalypse, la plus grande tapisserie médiévale (104 mètres), tissée vers 1375.


La remise en état de la toiture du Logis royal du château d'Angers coûtera deux millions d'euros.


Crédit Photo : AFP

Crédit Article : Le Moniteur


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Lundi 3 novembre 2008
Je voudrais vous présenter un artisan sculpteur sur bois. Je trouve son travail remarquable.
Plus qu'un long discours, allez donc visiter son blog, les photos parlent d'elles-mêmes.
Du meuble au blason en passant par l'enseigne, de quoi agrémenter nos campements et nos maisons....

François CASSOU
francois.cassou@hotmail.fr
05 58 51 06 40
http://francoisculpteur-sur-bois.over-blog.com
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Vendredi 31 octobre 2008
Dans la mythologie celtique irlandaise, Samain (ou Samhain) est la fête religieuse qui célèbre le début de la « saison sombre » de l'année celtique.
C'est une fête de transition - le passage d'une année à l'autre - et d'ouverture vers l'Autre Monde, celui des Dieux.
Cette fête est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux évènements magiques et mythiques.
Son importance chez les Celtes est incontestable, puisqu'on la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios, notamment dans une mention du Calendrier de Coligny, qui désigne le mois qui correspond approximativement à novembre.
 
Les moines irlandais qui ont mis par écrit les coutumes celtiques, à partir du VIIIe siècle, ont précisé que le jour de Samain est le 1er novembre. La fête elle-même dure en fait une semaine pleine, trois jours avant, et trois jours après. Pour les Celtes, cette période est entre parenthèses dans l'année : elle n'appartient ni à celle qui s'achève ni à celle qui va commencer ; c'est une durée autonome, hors du temps. C'est le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des conquêtes et des rafles pour les guerriers et la fin des travaux agraires.
 
Le nom de Samain signifie « réunion », c'est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Son caractère religieux la place sous l'autorité de la classe sacerdotale des druides et la présidence du roi, toute absence est punie de mort.
Cette assemblée religieuse et sociale a progressivement disparu avec la christianisation, et afin de récupérer la popularité de cette fête lors de l'évangélisation de l'Irlande au VIIIe siècle, les religieux catholiques ont instauré la fête de la Toussaint et, le lendemain, la fête des morts à la même date.
 
La notion de passage se retrouve aussi à ce moment, entre le monde des humains et l'Autre Monde des dieux. On a relaté l'aventure de héros, ou d'hommes exceptionnels, qui se rendent dans le Sidh, et y passent quelques agréables heures. Le temps des dieux n'étant pas le même, leur séjour est, en fait, de plusieurs siècles et, quand ils reviennent chez eux, ils ne peuvent vivre puisqu'ils sont morts depuis longtemps...
Par Azalaïs - Publié dans : L'antre de la sorcière
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Jeudi 11 septembre 2008
Après une restauration de grande ampleur, le Collège des Bernardins a été inauguré le 4 septembre 2008 par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, en présence notamment de Christine Albanel, Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon. Retour sur ce chantier singulier d'un point de vue technique.

Rue de Poissy, à Paris Ve, cet édifice cistercien bâti au XIIIe siècle a abrité pendant plus d'un siècle une caserne de pompiers, après avoir servi de prison et d'entrepôt. Enfin, il a été racheté 1,9 million d'euros par l'archevêché à la ville de Paris pour en faire un lieu dédié à l'art, aux débats, à la formation et à la recherche. 10 ans de projet et un budget total de 50 millions d'euros auront été nécessaires pour mettre en œuvre les moyens exceptionnels qui ont permis de sauver l'édifice de la ruine.

Pour parvenir à cette réussite, il a fallu du travail (Voir le chantier en portfolio)
D’abord pour sauver un édifice menacé. Remède, une reprise en sous-œuvre : 322 micropieux ont stabilisé un bâtiment (71 m x 14 m) construit sur un sol alluvionnaire. Le toit à la bourguignonne, couvert de 110.000 tuiles de cinq nuances, a été restitué. Au total, 5.000 m2 sur quatre niveaux : un cellier déblayé pour la première fois depuis l’époque médiévale, cloisonné en salles de cours ; une grande salle gothique longue de 69 mètres pour l’accueil et les expositions ; un auditorium de 250 places logé dans le grand comble. A l’extérieur, un jardin et, enterrées, une salle polyvalente (120 places) et une bibliothèque (7.000 volumes).
Deux ans d’études, trois ans de chantier ont été nécessaires. "Les difficultés n’ont pas manqué. Mais la plus grande fut de faire fonctionner un bâtiment médiéval au XXIe siècle avec son cortège technique tout en respectant son caractère historique", souligne l’architecte Emmanuel Brelot, responsable du projet chez Jean-Michel Wilmotte.

Article Signé :
I D-G et H G
Tiré de : Le Moniteur
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Dimanche 8 juin 2008

Des datations au radiocarbone de sépultures de corps incinérés montrent que Stonehenge, le célèbre site mégalithique en Angleterre, était un cimetière depuis ses origines peu après 3.000 ans avant notre ère, selon de nouveaux travaux archéologiques présentés jeudi. "Il est maintenant clair que Stonehenge a été durant toutes ses grandes étapes historiques un lieu de sépulture", explique Mike Parker Pearson, professeur d'archéologie à l'Université de Sheffield (Grande-Bretagne). Il dirige avec le concours de la fondation américaine du National Geographic le projet archéologique du "Stonehenge Riverside".


"Stonehenge a été un cimetière depuis ses débuts et ce jusqu'à son zénith au milieu du troisième millénaire" avant notre ère, ajoute-t-il. "La sépulture de corps incinérés datant de la période des monolithes de Stonehenge est probablement une parmi les nombreuses de cette époque qui montre que Stonehenge a bien toujours été le domaine des morts", explique l'archéologue. Les restes humains calcinés de la sépulture la plus ancienne retrouvée à Stonehenge remontent à une période allant de 3.030 à 2.880 avant notre ère, selon ces datations. Il s'agit d'un petit tas d'ossements carbonisés et de dents provenant d'un des trous sur le talus circulaire entourant Stonehenge appelée "trous d'Audrey".


Jusqu'alors les archéologues pensaient que Stonehenge avait commencé à être un cimetière seulement entre 2.700 et 2.600 avant notre ère et ce, avant que les célèbres blocs de grès ne soient érigés. Le second site de sépulture contient les restes incinérés d'un adulte et datent de 2.930 à 2.870 avant notre ère. La plus récente dans ce groupe, celle d'une jeune femme de 25 ans, remonte à 2.570 à 2.340 avant notre ère et correspond à la période qui a marqué le début de l'édification des blocs de grès amenés d'une carrière voisine, indique ces chercheurs. C'est la première fois que des sépultures provenant de Stonehenge sont datées au radio-carbone (carbone 14), précise le professeur Pearson.


Article signé : AFP

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Lundi 14 avril 2008

« C'est en 708 en effet qu'à la suite d'un songe, l'évêque d'Avranches fit édifier sur cet îlot rocheux le premier sanctuaire dédié à l'archange Saint Michel, entraînant la venue de nombreux pèlerins. Les routes qui menaient au Mont étaient appelées "les chemins du paradis"...Mais ce sont les moines bénédictins, installés en 966, qui en firent au Moyen Age l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident. On leur doit la construction de l'abbaye romane, de l'église et de tous les bâtiments destinés au  logement des moines, à l'accueil des pèlerins et aux services administratifs.

Lors de la Guerre de Cent Ans, ils firent également ériger les remparts qui permirent au Mont de résister pendant plus de trente ans au siège des Anglais et de devenir ainsi l'un des lieux symboliques de l'identité nationale.

La Révolution de 1789 faillit bien lui être fatale. Les moines durent quitter l'abbaye, qui fut alors transformée en prison et qui le resta jusqu'en 1853. Heureusement, en 1874, le Mont fut classé monument historique, et de grands travaux de restauration furent aussitôt engagés, pour lui rendre sa splendeur passée. »


Texte de Pierre BONTE



Ci-dessous quelques dates à retentir :


JEUDI 1ER MAI : MESSE D'OUVERTURE DU XIII° CENTENAIRE DU MONT SAINT-MICHEL

DU 17 AU 27 JUILLET : FESTIVAL « 13 SIECLES ENTRE CIEL ET MER »

DU 17 AU 27 JUILLET intra-muros : festival des Arts Chrétiens

DU 17 AU 20 JUILLET à l'entrée de la digue


Pour en savoir plus, le site officiel du Mont Saint Michel :


http://www.ot-montsaintmichel.com/accueil.htm


Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Samedi 5 avril 2008
A la lecture du sujet vous allez me dire " c'est pas médiéval !!! "
Peu importe, c'est la conclusion de l'article (signé par l'AFP) qui m'encourage à vous le diffuser.

Alors bonne lecture, et chercheurs de trésors, à vos pioches !!!

Un maçon qui avait découvert en mars 2007 près de 600 pièces de monnaie royale d'or et d'argent datant de Louis XIII à Louis XV dans une maison du Loir-et-Cher va mettre en vente aux enchères sa part, soit 286 pièces.

C'est en creusant une tranchée dans une maison datant du XVè siècle et classée "monument historique" que le maçon a trouvé, le 28 mars 2007, un pot en grès renfermant les pièces de monnaie.

Le trésor avait été partagé, conformément à la loi, entre celui qui l'a découvert et la propriétaire de la maison, située à Montrichard, qui a souhaité garder l'anonymat.

Paulo, âgé de 27 ans, marié et récemment père, a touché sa part (104 pièces d'or et 182 pièces d'argent) le 14 février à la Bibliothèque nationale de Paris après une longue expertise confiée au département des Monnaies, des Médailles et Antiques.

Il a ensuite décidé de les mettre aux enchères lors de la célèbre vente qui se déroule tous les ans au château de Cheverny (Loir-et-Cher), le 6 juin.

"Je suis soulagé, j'avais peur que l'expertise dure encore longtemps. Je ne sais pas combien on va gagner", a indiqué à la presse Paulo.

"Notre voiture est en panne et a fini à la casse. Ce sera sûrement la priorité", a précisé le maçon, qui travaille comme intérimaire après avoir été remercié par son patron, responsable du chantier de la maison et qui avait espéré, à ce titre, toucher une part du trésor.

Les pièces, toutes bien conservées, seront vendues une par une. "Celles en argent peuvent atteindre 100 à 200 euros chacune et les écus d'or plusieurs milliers d'euros. Mais il y a des pièces rarissimes", a estimé Philippe Rouillac, le commissaire-priseur organisateur de la vente aux enchères de Cheverny.

Selon l'expertise, l'ensemble du trésor représentait sous le règne de Louis XIV une somme totale de 3.206 livres, avec laquelle on pouvait acheter 15 chevaux ou 75 vaches ou encore 165 hectares de bonne terre.

©AFP



Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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