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Denière mise à jour : 5 octobre 2011

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 00:00

La 15ème édition du concours "les rubans du Patrimoine" s'est clôturée par la cérémonie de remise des prix nationaux mercredi 30 septembre à la FFB (Fédération Française du Bâtiment).

Les maires de La Cavalerie (Aveyron), Avrillé (Maine-et-Loire), Nancy (Meurthe-et-Moselle), Saint-Pantaléon de Lapleau (Corrèze) et La Charité-sur-Loire (Nièvre) ont reçu les prix nationaux des présidents des quatre partenaires : l'Association des Maires de France, Dexia Crédit Local, la Fondation du Patrimoine et la Fédération Française du Bâtiment.

Cette cérémonie a également été l'occasion de lancer l'édition 2010 de ce concours dont le but est de récompenser des communes et structures intercommunales ayant réalisé des opérations de rénovation ou de mise en valeur de leur patrimoine bâti.

Les dossiers de candidature, téléchargeables sur www.batiportail.com (rubrique les rubans du Patrimoine), devront être déposés au plus tard le 30 janvier 2010.


Source LE MONITEUR.FR


Photo Ville de La Cavalerie

Commune de moins de 3 500 habitants : LA CAVALERIE (Aveyron) région Midi-Pyrénées - pour la restauration de l'enceinte templière et du chemin de ronde.

Située au nord du plateau du Larzac, La Cavalerie a été créée au XIIe siècle par les Templiers de la commanderie de Sainte-Eulalie, installés sur le plateau du Larzac dès 1152 ("Cavalaria" en occitan désigne les chevaliers du Temple). L'église Sainte-Marie était incluse dans la "maison" des Templiers de Sainte-Eulalie à La Cavalerie. En 1997 débutent les travaux de restauration qui se poursuivront sans discontinuer pendant 12 ans. Les remparts sont reconstitués à l'identique et les tours réhabilitées. La Cavalerie, qui fait partie des quatre cités templières et hospitalières du Larzac, accède ainsi au projet "grands sites" de Midi-Pyrénées.


Photo Ville d'Avrillé

Commune entre 3 500 et 20 000 habitants : AVRILLÉ (Maine-et-Loire) région Pays-de-la-Loire - pour la restauration du château de la Perrière.

Ce château, classé Monument Historique en 1983, est un des plus importants édifices construits en Anjou au XVIIe. En 1699, se termine d'agrandissement de cette demeure pour lui donner son aspect actuel. En 1982, les bâtiments sont dans un grand état de délabrement et bénéficient de travaux pour les mettre dans l'urgence hors d'eau. Ce n'est qu'en 2002 que le choix de la restauration est fait. Toutes les parties nobles ont été réhabilitées à l'identique (boiseries, dallages, tapisseries, peintures, etc.) Le château entame aujourd'hui une nouvelle vie digne de son histoire. Les locaux du golf public, créé en 1988, ont été réaménagés dans l'aile dite des communs, permettant ainsi un fonctionnement totalement indépendant. Au premier étage se trouvent deux salles et un office proposés à la location. Le corps principal du château est réservé à l'activité restauration, réception et séminaire. Il est constitué de grandes salles et de salons de caractères.


Photo Ville de Nancy

Commune de plus de 20 000 habitants : NANCY (Meurthe-et-Moselle) région Lorraine - pour la restauration de l'église Notre-Dame de Bonsecours.

Chef d'oeuvre du baroque et subtil mélange d'influences européennes, cette chapelle funéraire fut érigée entre 1738 et 1741, à la demande de Stanislas, ancien roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar.

L'opération de restauration a consisté à nettoyer la voûte, consolider la couche picturale, colmater les fissures et retendre les décors. Le dessin du garde-corps XIXe de la galerie a été simplifié et les verrières hautes de la nef restaurées. Les élévations ont été nettoyées, la peinture noire de la frise a été supprimée et un décor en faux marbre gris a ainsi été découvert. L'ornementation a été redorée à la feuille d'or comme le décor des grilles de la tribune et de la clôture du choeur. Le sol en marbre, en damier noir et blanc et motifs ornementaux, date du XIXe.


Photo Crédits : Dacosta-Guesdes

Prix spécial du Jury : SAINT-PANTALÉON DE LAPLEAU (Corrèze) région Limousin - pour la restauration et sauvegarde du prieuré.

Le prieuré, communément nommé "la Vieille église", a été construit dans la seconde moitié du 12ème siècle sur un piton rocheux. L'accès y est seulement possible par l'amont de l'éperon, au nord. Détruite par un incendie en 1462, sa reconstruction s'est faite en deux temps, en 1625 et au 19ème siècle.

Cette église, après avoir traversé différentes péripéties entre le XIe et le XIXe, perdit son statut de lieu de culte en 1883. L'édifice finit à l'état de ruine suite à un incendie vers 1920 et la récupération des matériaux pour d'autres constructions. Les vestiges sont classés au titre des Monuments Historiques depuis 1963.

Après des fouilles entreprises en 2006 et 2007, la restauration est lancée. Il a fallu remplacer les maçonneries manquantes, poser des menuiseries neuves et restaurer la charpente en chêne couverte en bardeaux de châtaignier (20 000 bardeaux et 40 000 pointes ont été nécessaires).


Photo Crédits : Al Nadaf

Mention spéciale du Jury : LA CHARITÉ-SUR-LOIRE (Nièvre) région Bourgogne - pour la restauration du prieuré clunisien de La Charité.

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Au XIIe siècle, l'église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D'importants chantiers aux XVIIe et XVIIIe siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d'origine.

Le prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire est depuis 2001 l'un des plus grands chantiers de restauration de Bourgogne. En 2003, le jardin des bénédictins et l'église Saint-Laurent sont les premiers à être mis en valeur, la salle capitulaire et une galerie du cloître sont inaugurées en janvier 2008.

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 00:00

La Grande Muraille de Chine s'est révélée plus longue de quelque 2000 kilomètres qu'initialement estimé, en étant mesurée avec des instruments technologiques perfectionnés, mais aussi beaucoup plus menacée, a annoncé lundi le China Daily.


Cet ouvrage du patrimoine chinois, également classé au patrimoine mondial de l'Unesco, s'étend sur 8851,8 kilomètres, soit bien davantage que les 6300 kilomètres jusqu'à présent avancés, basés avant tout sur les récits historiques et non de véritables relevés cartographiques. Un dicton populaire dit que "la Grande muraille s'étend sur 5000 kilomètres", rappelle le journal officiel en anglais.

Mais la Grande muraille est aussi menacée de disparition en plusieurs endroits, par les constructions de routes, les projets de développement économique ou des conditions météorologiques extrêmes, selon l'étude citée par le quotidien officiel en anglais. L'évaluation de l'état et de la longueur de la Grande muraille a été menée pendant deux ans par l'Administration d'Etat chargée du Patrimoine culturel, au moyen de GPS, technologie infrarouge et autres technologies modernes, ayant notamment permis de découvrir des portions ignorées dans les montagnes et les déserts.

L'étude a montré que ces anciennes fortifications érigées sous la dynastie des Qin (221 à 206 avant notre ère) pour prévenir les invasions des tribus venues du Nord, puis reconstruites sous les Ming (1368-1644), comprenaient 6259,6 kilomètres de murs, 359,7 km de tranchées et 2232,5 km de barrières naturelles (montagnes, rivières).


Crédit Photo : © DR

Texte : Source AFP / Le Moniteur

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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 00:00

Le président de la République a annoncé mardi 13 janvier à Nancy une rallonge de 100 millions d'euros dès 2009 pour la rénovation et l'entretien du patrimoine, portant ainsi à 400 millions le budget du ministère de la Culture consacré à cette action.


Un montant réclamé depuis plusieurs années par les défenseurs du patrimoine, notamment le GMH (Groupement français des entreprises de restauration des monuments historiques, affilié à la FFB), qui se félicite de cette annonce.


"Notre patrimoine est une richesse qui n'est ni suffisamment entretenue ni suffisamment exploitée. On estime à 10 milliards d'euros la somme totale qu'il faudrait investir, dont 5 milliards au titre des monuments protégés en péril, sans compter la nécessaire rénovation des établissements culturels comme le Quadrilatère Richelieu de la BNF, ou la construction de la Cité de Pierrefitte dessinée par Massimiliano Fuksas pour accueillir nos archives nationales", a reconnu le Président. "J'ai donc décidé d'inscrire 100M€ de plus au budget du ministère de la Culture, ce qui fait que, rien qu'en 2009, le ministère de la Culture consacrera 400M€ à l'entretien de notre patrimoine. Cet effort sera maintenu pendant les années suivantes et ne fera l'objet d'aucun gel tant que je serai Président de la République", a-t-il promis.


"La ministre décidera elle-même le choix des sites à rénover, mais je pense qu'il y a trois priorités trop souvent sacrifiées : nos grands monuments emblématiques ; nos cathédrales et nos abbayes (...) et bien sûr, je pense particulièrement au patrimoine des petites communes rurales".


"Je voudrais aussi que soit autorisée sans condition l'application du régime fiscal du mécénat aux apports des citoyens et des entreprises aux restaurations de monuments publics et privés", a également déclaré le chef de l'Etat avant de souhaiter que "soit examinée la possibilité de concéder l'exploitation de monuments publics à des entrepreneurs et des collectivités publiques, en veillant à la qualité du projet culturel".


Par ailleurs, Christine Albanel a lancé l'idée de financer une partie du budget du patrimoine par un nouveau jeu de grattage de la Française des Jeux. "Il va y avoir beaucoup de projets (de rénovation du patrimoine, ndlr) (...) il faut avoir une ressource pérenne. On a pas mal travaillé avec le président de la Française des Jeux et l'idée, c'est d'avoir un jeu à gratter sur le patrimoine", a indiqué la ministre lors de l'émission Questions d'info LCP-France Info-AFP. Interrogée sur les sommes que pourraient rapporter un tel jeu, elle a précisé : "Je pense que ça serait moins que 50 millions d'euros, moi je le situerais plutôt à la moitié de ça". "La somme reste à évaluer, il est très difficile d'anticiper, on est dans une phase de travail", a-t-elle dit. Quant à la date possible d'entrée en vigueur, la ministre de la Culture a déclaré "espérer (que ce soit) une question de mois". "Avant l'été j'espère".


Françoise Vaysse | Source LE MONITEUR HEBDO

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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 00:00
Je voudrais vous présenter un artisan sculpteur sur bois. Je trouve son travail remarquable.
Plus qu'un long discours, allez donc visiter son blog, les photos parlent d'elles-mêmes.
Du meuble au blason en passant par l'enseigne, de quoi agrémenter nos campements et nos maisons....

François CASSOU
francois.cassou@hotmail.fr
05 58 51 06 40
http://francoisculpteur-sur-bois.over-blog.com
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 00:00
Dans la mythologie celtique irlandaise, Samain (ou Samhain) est la fête religieuse qui célèbre le début de la « saison sombre » de l'année celtique.
C'est une fête de transition - le passage d'une année à l'autre - et d'ouverture vers l'Autre Monde, celui des Dieux.
Cette fête est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux évènements magiques et mythiques.
Son importance chez les Celtes est incontestable, puisqu'on la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios, notamment dans une mention du Calendrier de Coligny, qui désigne le mois qui correspond approximativement à novembre.
 
Les moines irlandais qui ont mis par écrit les coutumes celtiques, à partir du VIIIe siècle, ont précisé que le jour de Samain est le 1er novembre. La fête elle-même dure en fait une semaine pleine, trois jours avant, et trois jours après. Pour les Celtes, cette période est entre parenthèses dans l'année : elle n'appartient ni à celle qui s'achève ni à celle qui va commencer ; c'est une durée autonome, hors du temps. C'est le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des conquêtes et des rafles pour les guerriers et la fin des travaux agraires.
 
Le nom de Samain signifie « réunion », c'est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Son caractère religieux la place sous l'autorité de la classe sacerdotale des druides et la présidence du roi, toute absence est punie de mort.
Cette assemblée religieuse et sociale a progressivement disparu avec la christianisation, et afin de récupérer la popularité de cette fête lors de l'évangélisation de l'Irlande au VIIIe siècle, les religieux catholiques ont instauré la fête de la Toussaint et, le lendemain, la fête des morts à la même date.
 
La notion de passage se retrouve aussi à ce moment, entre le monde des humains et l'Autre Monde des dieux. On a relaté l'aventure de héros, ou d'hommes exceptionnels, qui se rendent dans le Sidh, et y passent quelques agréables heures. Le temps des dieux n'étant pas le même, leur séjour est, en fait, de plusieurs siècles et, quand ils reviennent chez eux, ils ne peuvent vivre puisqu'ils sont morts depuis longtemps...
Par Azalaïs - Publié dans : L'antre de la sorcière
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 00:00
Après une restauration de grande ampleur, le Collège des Bernardins a été inauguré le 4 septembre 2008 par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, en présence notamment de Christine Albanel, Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon. Retour sur ce chantier singulier d'un point de vue technique.

Rue de Poissy, à Paris Ve, cet édifice cistercien bâti au XIIIe siècle a abrité pendant plus d'un siècle une caserne de pompiers, après avoir servi de prison et d'entrepôt. Enfin, il a été racheté 1,9 million d'euros par l'archevêché à la ville de Paris pour en faire un lieu dédié à l'art, aux débats, à la formation et à la recherche. 10 ans de projet et un budget total de 50 millions d'euros auront été nécessaires pour mettre en œuvre les moyens exceptionnels qui ont permis de sauver l'édifice de la ruine.

Pour parvenir à cette réussite, il a fallu du travail (Voir le chantier en portfolio)
D’abord pour sauver un édifice menacé. Remède, une reprise en sous-œuvre : 322 micropieux ont stabilisé un bâtiment (71 m x 14 m) construit sur un sol alluvionnaire. Le toit à la bourguignonne, couvert de 110.000 tuiles de cinq nuances, a été restitué. Au total, 5.000 m2 sur quatre niveaux : un cellier déblayé pour la première fois depuis l’époque médiévale, cloisonné en salles de cours ; une grande salle gothique longue de 69 mètres pour l’accueil et les expositions ; un auditorium de 250 places logé dans le grand comble. A l’extérieur, un jardin et, enterrées, une salle polyvalente (120 places) et une bibliothèque (7.000 volumes).
Deux ans d’études, trois ans de chantier ont été nécessaires. "Les difficultés n’ont pas manqué. Mais la plus grande fut de faire fonctionner un bâtiment médiéval au XXIe siècle avec son cortège technique tout en respectant son caractère historique", souligne l’architecte Emmanuel Brelot, responsable du projet chez Jean-Michel Wilmotte.

Article Signé :
I D-G et H G
Tiré de : Le Moniteur
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 06:52

« C'est en 708 en effet qu'à la suite d'un songe, l'évêque d'Avranches fit édifier sur cet îlot rocheux le premier sanctuaire dédié à l'archange Saint Michel, entraînant la venue de nombreux pèlerins. Les routes qui menaient au Mont étaient appelées "les chemins du paradis"...Mais ce sont les moines bénédictins, installés en 966, qui en firent au Moyen Age l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident. On leur doit la construction de l'abbaye romane, de l'église et de tous les bâtiments destinés au  logement des moines, à l'accueil des pèlerins et aux services administratifs.

Lors de la Guerre de Cent Ans, ils firent également ériger les remparts qui permirent au Mont de résister pendant plus de trente ans au siège des Anglais et de devenir ainsi l'un des lieux symboliques de l'identité nationale.

La Révolution de 1789 faillit bien lui être fatale. Les moines durent quitter l'abbaye, qui fut alors transformée en prison et qui le resta jusqu'en 1853. Heureusement, en 1874, le Mont fut classé monument historique, et de grands travaux de restauration furent aussitôt engagés, pour lui rendre sa splendeur passée. »


Texte de Pierre BONTE



Ci-dessous quelques dates à retentir :


JEUDI 1ER MAI : MESSE D'OUVERTURE DU XIII° CENTENAIRE DU MONT SAINT-MICHEL

DU 17 AU 27 JUILLET : FESTIVAL « 13 SIECLES ENTRE CIEL ET MER »

DU 17 AU 27 JUILLET intra-muros : festival des Arts Chrétiens

DU 17 AU 20 JUILLET à l'entrée de la digue


Pour en savoir plus, le site officiel du Mont Saint Michel :


http://www.ot-montsaintmichel.com/accueil.htm


Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 00:00

J’ai découvert il y a quelque temps les éditions M Moleiro.
Qui sont-ils ? Des passionnés qui se consacrent à la reproduction de codex du VIIIème au XVIème siècle en « Quasi Original » et ce en 987 exemplaires.
Pourquoi ce chiffre ? Je n’ai pas encore la solution, alors avis à ceux qui détiennent la réponse, merci de m'en faire part.

Toujours est-il qu’ils ont accès à des documents rares et que la qualité de leur « copie » est remarquable. Le prix aussi d'ailleurs, il faut compter plusieurs milliers d'euro pour certains ouvrages...
Oui mais ce ne sont pas que de vulgaires copies... Tout y est : choix du papier, qualité des cuirs, reliure traditionnelle, choix des pigments, pose d'or...

Voila comment les éditions M Moleiro se définissent :

« M. Moleiro est l’entreprise la plus prestigieuse dans le monde entier, spécialisée dans la reproduction de codex et de cartes, des oeuvres d'art généralement réalisées sur support de parchemin, vélin, papier, papyrus... entre les VIIIe et XVIe siècles sous la forme, dans la plupart des cas, de livre enluminé. »

Tout est dit. Pour leur rendre visite et rêver devant leurs ouvrages : Editions M Moleiro

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 00:00

L

e légendaire roi breton, Arthur Pendragon héros d’un des comtes les plus connu dans le monde entier avec son épée Excalibur et ses chevaliers de la Table Ronde a longtemps inspiré, et continue encore aujourd’hui, à inspirer la littérature fantastique.

Mais dans cette légende, quelle est la part de mythe et celle de réalité ?

 

L

e personnage du roi Arthur a plusieurs identités possibles :

-         Personnage historique de l’époque du « Dark-Ages » selon les historiens anglais.

-         Héros mythologique du peuple Gallois

-         Personnage des romans de chevalerie au niveau européen

 

D

ifférentes sources évoquent soit le personnage lui-même soit des événements auquel il aurait pris part :

-         Gildas en 550 écrit la conquête de la Grande-Bretagne par les saxons. Il cite des batailles comme celle du Mont Badon.

-         Nenmius, moine breton écrit vers 830 l’histoire des rois bretons. Il parle lui d’Arthur et des batailles remportés comme celle du Mont Badon.

-         Les annales de Cambriae en 955 racontent l’histoire de la région de Cornouailles entre 447 et 954 ou là encore est cité le roi Arthur remportant plusieurs batailles comme celle de Camlann ou il trouvera la mort en 539, de  même que Mordred.

-         Au 11ème siècle Arthur apparaît dans la vie de saints gallois.

-         En 1125 Guillaume de Malesbury écrit l’histoire des rois anglais, notamment celle d’Arthur.

 

L

’histoire que l’on connaît aujourd’hui du roi Arthur n’a pas été rédigé par une seule personne, mais est le fruit d’un rassemblement de plusieurs ouvrages rédigés à des époques différentes.

 

-         Geoffroy de Monmouth : Evêque d’origine Galloise, il rédige vers 1135 un recueil de légendes galloises pour en faire des récits à destination des élites anglo-normandes. L’ouvrage principal est « L’histoire des Rois de Bretagne » premier récit cohérent de la vie d’Arthur. Il évoque la construction de la Bretagne organisé par Arthur, ainsi que la trahison de sa femme, sa sœur et son neveu qui le conduira à la mort. Ce récit obtient rapidement un franc succès.

-         Wace : en 1155 écrit le « Roman de Brut » qui reprend la récit de Monmouth en le traduisant en langue normande. Il évoque le fait que les rois de Bretagne descendraient des troyens. Il mentionne aussi la légende de l’épée d’Arthur. Il semble en réalité que ce récit eu été commandé par le roi Henri II dans l’objectif de créer une histoire mythologique valorisant la famille des Plantagenêt (cf Richard Cœur de Lion)

-         Chrétien de Troyes : Entre 1155 et 1190 ce poète champenois écrit un certain nombre de romans autour d’Arthur : « Erec et Enide », « Le chevalier et la Charrette », « Le chevalier et le Lion », « Le Comte du Graal ». Dans ces récits apparaissent principalement des chevaliers, la table ronde, mais aussi la ville de Camelot et le Graal. C’est lui d’ailleurs qui mentionne Perceval qu’il décrit comme quelqu’un de simple et de Chrétien.

-         Robert de Boron : Clerc français qui vers 1200 écrit « Merlin » et « Perceval ». Dans ces récits le Graal devient un élément chrétien, symbole du sang  du christ et de la pureté. C’est aussi la quête des chevaliers, un chemin de vie.

-          Auteur anonyme : Vers 1220 un auteur inconnu rédige « Vulgate ou Lancelot-Graal ». Il regroupe dans cette saga l’histoire de base et tout ce qui a été rajouté par la suite, très complexe et extrêmement long à lire.

-         Thomas Mallory : Entre 1469 et 1470 il rédige « Morte D’Arthur ». c’est le premier à écrire une histoire relativement synthétique de toutes les histoires arthuriennes an anglais. Ce sera la première histoire d’Arthur imprimée et elle sera la version de base de toutes les adaptations contemporaines.

 

M

ais la légende d’Arthur ce n’est pas seulement des héros mythiques et des épées légendaires, c’est aussi toute une série de lieux évoqués dans les différents ouvrages, aussi ces lieux sont-ils le fruit pur de l’imagination ou ont-ils vraiment existés ?

 

-         L’île d’Avalon : Celle-ci est identifié à l’île de Glastonbury ou en 1191 on retrouva les tombes d’Arthur et  de Genièvre. Cpdt des études ont montrés qui ce ne fût qu’une mise en scène des moines du monastère ou ont été retrouvés les tombes avec l’aide de Richard Cœur de Lion.

-         Tintagel : La cité serai situé sur la côte Nord de Cornouaille avec un château bâti au dessus de la mer au 13ème siècle sous lequel après des fouilles on eu mis au jour un centre bien plus ancien, daté du 5ème ou 6ème siècle.

-         Camelot : Elle pourrait se trouver dans la commune de South-Cadbury sur une bute se  nommant « Camalile ». Des fouilles ont en effet pu mettre au jour un ancien oppidum celtique qui fût réoccupé entre le 5ème et le 6ème siècle par un grand chef breton.

 

 

Q

uoi qu’on en pense le mythe du roi Arthur est toujours en construction aujourd’hui, et les fouilles et recherches qui ont été misent en œuvre permettent aux amoureux de combats épiques, de preux chevaliers et de princesses, de rêver encore !

 

 

Sources : F. Mouthon, professeur d’histoire médiévale, université de Savoie.

Par Jean Le Baptiste - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 00:00
De quoi s'agit-il ?

Une carte du monde, si si du monde, avec des petits drapeaux qui indiquent nos prestations...
J'ai bien dit du monde !!! Non je ne suis pas mégalomane, nous sommes sortis de nos frontières !!!

Bref depuis quelques temps je travaille sur une localisation de nos prestations sur cette fameuse carte. La tâche est bientôt terminée. (Reste encore quelques lieux à pointer).

C'est une carte dynamique, avec vue satellite, et photos associées.
Les photos seront mises à jour dans les jours qui viennent.
Alors il va falloir revenir, souvent, très souvent....

Le 15 juin 2008 : Chambéry 2003 
Voir
Le 5 mai 2008 : Le Bourget du Lac 2001  Voir
Le 23 avril 2008 : Saint Christophe sur Guiers  Voir
Le 13 avril 2008 : Châteauneuf du Pape 2007  Voir
Le 5 avril 2008 : Le Bourget du Lac 2005  Voir
Le 26 mars 2008 : Sommières 2004  Voir
Le 23 mars 2008 : Le Bourget du Lac 2002  Voir
Le 22 mars 2008 : Meyras  Voir
Le 15 mars 2008 : Saint Georges d'Hurtières  Voir
Le 12 mars 2008 : Collège Saint Denis 2004  Voir
Le 9 mars 2008 : Collège George Sand  Voir
Le 5 mars 2008 : Colmars  Voir
Le 2 mars 2008 : Saint Baldoph  Voir
Le 22 février 2008 : Château de Virieu  Voir
Le 20 février 2008 : Châteauneuf du Pape 2004  Voir
Le 19 février 2008 : Ecole St Pierre du Rondeau  Voir
Le 16 février 2008 : Etrigny  Voir
Le 15 février 2008 : Moirans  Voir
Le 13 février 2008 : Pont de Vaux  Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2005  Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2006  Voir
Le 09 février 2008 : Taulignan  Voir
Le 06 février 2008 : Saint Jean de Maurienne  Voir
Le 04 février 2008 : Plouescat  Voir

C'est où ? C'est
ICI
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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