« C'est en 708 en effet qu'à la suite d'un songe, l'évêque d'Avranches fit édifier sur cet îlot rocheux le premier sanctuaire dédié à l'archange Saint Michel, entraînant la venue de nombreux pèlerins. Les routes qui menaient au Mont étaient appelées "les chemins du paradis"...Mais ce sont les moines bénédictins, installés en 966, qui en firent au Moyen Age l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident. On leur doit la construction de l'abbaye romane, de l'église et de tous les bâtiments destinés au logement des moines, à l'accueil des pèlerins et aux services administratifs.
Lors de la Guerre de Cent Ans, ils firent également ériger les remparts qui permirent au Mont de résister pendant plus de trente ans au siège des Anglais et de devenir ainsi l'un des lieux symboliques de l'identité nationale.
La Révolution de 1789 faillit bien lui être fatale. Les moines durent quitter l'abbaye, qui fut alors transformée en prison et qui le resta jusqu'en 1853. Heureusement, en 1874, le Mont fut classé monument historique, et de grands travaux de restauration furent aussitôt engagés, pour lui rendre sa splendeur passée. »
Texte de Pierre BONTE
Ci-dessous quelques dates à retentir :
JEUDI 1ER MAI : MESSE D'OUVERTURE DU XIII° CENTENAIRE DU MONT SAINT-MICHEL
DU 17 AU 27 JUILLET : FESTIVAL « 13 SIECLES ENTRE CIEL ET MER »
DU 17 AU 27 JUILLET intra-muros : festival des Arts Chrétiens
DU 17 AU 20 JUILLET à l'entrée de la digue
Pour en savoir plus, le site officiel du Mont Saint Michel :
http://www.ot-montsaintmichel.com/accueil.htm
Peu importe, c'est la conclusion de l'article (signé par l'AFP) qui m'encourage à vous le diffuser.
Alors bonne lecture, et chercheurs de trésors, à vos pioches !!!
Un maçon qui avait découvert en mars 2007 près de 600 pièces de monnaie royale d'or et d'argent datant de Louis XIII à Louis XV dans une maison du Loir-et-Cher va mettre en vente aux enchères sa part, soit 286 pièces.
C'est en creusant une tranchée dans une maison datant du XVè siècle et classée "monument historique" que le maçon a trouvé, le 28 mars 2007, un pot en grès renfermant les pièces de monnaie.
Le trésor avait été partagé, conformément à la loi, entre celui qui l'a découvert et la propriétaire de la maison, située à Montrichard, qui a souhaité garder l'anonymat.
Paulo, âgé de 27 ans, marié et récemment père, a touché sa part (104 pièces d'or et 182 pièces d'argent) le 14 février à la Bibliothèque nationale de Paris après une longue expertise confiée au département des Monnaies, des Médailles et Antiques.
Il a ensuite décidé de les mettre aux enchères lors de la célèbre vente qui se déroule tous les ans au château de Cheverny (Loir-et-Cher), le 6 juin.
"Je suis soulagé, j'avais peur que l'expertise dure encore longtemps. Je ne sais pas combien on va gagner", a indiqué à la presse Paulo.
"Notre voiture est en panne et a fini à la casse. Ce sera sûrement la priorité", a précisé le maçon, qui travaille comme intérimaire après avoir été remercié par son patron, responsable du chantier de la maison et qui avait espéré, à ce titre, toucher une part du trésor.
Les pièces, toutes bien conservées, seront vendues une par une. "Celles en argent peuvent atteindre 100 à 200 euros chacune et les écus d'or plusieurs milliers d'euros. Mais il y a des pièces rarissimes", a estimé Philippe Rouillac, le commissaire-priseur organisateur de la vente aux enchères de Cheverny.
Selon l'expertise, l'ensemble du trésor représentait sous le règne de Louis XIV une somme totale de 3.206 livres, avec laquelle on pouvait acheter 15 chevaux ou 75 vaches ou encore 165 hectares de bonne terre.
©AFP
J’ai découvert il y a quelque temps les éditions M Moleiro.
Qui sont-ils ? Des passionnés qui se consacrent à la reproduction de codex du VIIIème au XVIème siècle en « Quasi Original » et ce en 987 exemplaires.
Pourquoi ce chiffre ? Je n’ai pas encore la solution, alors avis à ceux qui détiennent la réponse, merci de m'en faire part.
Toujours est-il qu’ils ont accès à des documents rares et que la qualité de leur « copie » est remarquable. Le prix aussi d'ailleurs, il faut compter plusieurs milliers d'euro pour
certains ouvrages...
Oui mais ce ne sont pas que de vulgaires copies... Tout y est : choix du papier, qualité des cuirs, reliure traditionnelle, choix des pigments, pose d'or...
Voila comment les éditions M Moleiro se définissent :
« M. Moleiro est l’entreprise la plus prestigieuse dans le monde entier, spécialisée dans la reproduction de codex et de cartes, des oeuvres d'art généralement réalisées sur
support de parchemin, vélin, papier, papyrus... entre les VIIIe et XVIe siècles sous la forme, dans la plupart des cas, de livre enluminé. »
Tout est dit. Pour leur rendre visite et rêver devant leurs ouvrages : Editions M Moleiro
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e légendaire roi breton, Arthur Pendragon héros d’un des comtes les plus connu dans le monde entier avec son épée Excalibur et ses chevaliers de la Table Ronde a longtemps inspiré, et continue encore aujourd’hui, à inspirer la littérature fantastique.
Mais dans cette légende, quelle est la part de mythe et celle de réalité ?
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e personnage du roi Arthur a plusieurs identités possibles :
- Personnage historique de l’époque du « Dark-Ages » selon les historiens anglais.
- Héros mythologique du peuple Gallois
- Personnage des romans de chevalerie au niveau européen
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ifférentes sources évoquent soit le personnage lui-même soit des événements auquel il aurait pris part :
- Gildas en 550 écrit la conquête de la Grande-Bretagne par les saxons. Il cite des batailles comme celle du Mont Badon.
- Nenmius, moine breton écrit vers 830 l’histoire des rois bretons. Il parle lui d’Arthur et des batailles remportés comme celle du Mont Badon.
- Les annales de Cambriae en 955 racontent l’histoire de la région de Cornouailles entre 447 et 954 ou là encore est cité le roi Arthur remportant plusieurs batailles comme celle de Camlann ou il trouvera la mort en 539, de même que Mordred.
- Au 11ème siècle Arthur apparaît dans la vie de saints gallois.
- En 1125 Guillaume de Malesbury écrit l’histoire des rois anglais, notamment celle d’Arthur.
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’histoire que l’on connaît aujourd’hui du roi Arthur n’a pas été rédigé par une seule personne, mais est le fruit d’un rassemblement de plusieurs ouvrages rédigés à des époques différentes.
- Geoffroy de Monmouth : Evêque d’origine Galloise, il rédige vers 1135 un recueil de légendes galloises pour en faire des récits à destination des élites anglo-normandes. L’ouvrage principal est « L’histoire des Rois de Bretagne » premier récit cohérent de la vie d’Arthur. Il évoque la construction de la Bretagne organisé par Arthur, ainsi que la trahison de sa femme, sa sœur et son neveu qui le conduira à la mort. Ce récit obtient rapidement un franc succès.
- Wace : en 1155 écrit le « Roman de Brut » qui reprend la récit de Monmouth en le traduisant en langue normande. Il évoque le fait que les rois de Bretagne descendraient des troyens. Il mentionne aussi la légende de l’épée d’Arthur. Il semble en réalité que ce récit eu été commandé par le roi Henri II dans l’objectif de créer une histoire mythologique valorisant la famille des Plantagenêt (cf Richard Cœur de Lion)
- Chrétien de Troyes : Entre 1155 et 1190 ce poète champenois écrit un certain nombre de romans autour d’Arthur : « Erec et Enide », « Le chevalier et la Charrette », « Le chevalier et le Lion », « Le Comte du Graal ». Dans ces récits apparaissent principalement des chevaliers, la table ronde, mais aussi la ville de Camelot et le Graal. C’est lui d’ailleurs qui mentionne Perceval qu’il décrit comme quelqu’un de simple et de Chrétien.
- Robert de Boron : Clerc français qui vers 1200 écrit « Merlin » et « Perceval ». Dans ces récits le Graal devient un élément chrétien, symbole du sang du christ et de la pureté. C’est aussi la quête des chevaliers, un chemin de vie.
- Auteur anonyme : Vers 1220 un auteur inconnu rédige « Vulgate ou Lancelot-Graal ». Il regroupe dans cette saga l’histoire de base et tout ce qui a été rajouté par la suite, très complexe et extrêmement long à lire.
- Thomas Mallory : Entre 1469 et 1470 il rédige « Morte D’Arthur ». c’est le premier à écrire une histoire relativement synthétique de toutes les histoires arthuriennes an anglais. Ce sera la première histoire d’Arthur imprimée et elle sera la version de base de toutes les adaptations contemporaines.
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ais la légende d’Arthur ce n’est pas seulement des héros mythiques et des épées légendaires, c’est aussi toute une série de lieux évoqués dans les différents ouvrages, aussi ces lieux sont-ils le fruit pur de l’imagination ou ont-ils vraiment existés ?
- L’île d’Avalon : Celle-ci est identifié à l’île de Glastonbury ou en 1191 on retrouva les tombes d’Arthur et de Genièvre. Cpdt des études ont montrés qui ce ne fût qu’une mise en scène des moines du monastère ou ont été retrouvés les tombes avec l’aide de Richard Cœur de Lion.
- Tintagel : La cité serai situé sur la côte Nord de Cornouaille avec un château bâti au dessus de la mer au 13ème siècle sous lequel après des fouilles on eu mis au jour un centre bien plus ancien, daté du 5ème ou 6ème siècle.
- Camelot : Elle pourrait se trouver dans la commune de South-Cadbury sur une bute se nommant « Camalile ». Des fouilles ont en effet pu mettre au jour un ancien oppidum celtique qui fût réoccupé entre le 5ème et le 6ème siècle par un grand chef breton.
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uoi qu’on en pense le mythe du roi Arthur est toujours en construction aujourd’hui, et les fouilles et recherches qui ont été misent en œuvre permettent aux amoureux de combats épiques, de preux chevaliers et de princesses, de rêver encore !
Sources : F. Mouthon, professeur d’histoire médiévale, université de Savoie.
Une carte du monde, si si du monde, avec des petits drapeaux qui indiquent nos prestations...
J'ai bien dit du monde !!! Non je ne suis pas mégalomane, nous sommes sortis de nos frontières !!!
Bref depuis quelques temps je travaille sur une localisation de nos prestations sur cette fameuse carte. La tâche est bientôt terminée. (Reste encore quelques lieux à pointer).
C'est une carte dynamique, avec vue satellite, et photos associées.
Les photos seront mises à jour dans les jours qui viennent.
Alors il va falloir revenir, souvent, très souvent....
Le 5 mai 2008 : Le Bourget du Lac 2001 Voir
Le 23 avril 2008 : Saint Christophe sur Guiers Voir
Le 13 avril 2008 : Châteauneuf du Pape 2007 Voir
Le 5 avril 2008 : Le Bourget du Lac 2005 Voir
Le 26 mars 2008 : Sommières 2004 Voir
Le 23 mars 2008 : Le Bourget du Lac 2002 Voir
Le 22 mars 2008 : Meyras Voir
Le 15 mars 2008 : Saint Georges d'Hurtières Voir
Le 12 mars 2008 : Collège Saint Denis 2004 Voir
Le 9 mars 2008 : Collège George Sand Voir
Le 5 mars 2008 : Colmars Voir
Le 2 mars 2008 : Saint Baldoph Voir
Le 22 février 2008 : Château de Virieu Voir
Le 20 février 2008 : Châteauneuf du Pape 2004 Voir
Le 19 février 2008 : Ecole St Pierre du Rondeau Voir
Le 16 février 2008 : Etrigny Voir
Le 15 février 2008 : Moirans Voir
Le 13 février 2008 : Pont de Vaux Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2005 Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2006 Voir
Le 09 février 2008 : Taulignan Voir
Le 06 février 2008 : Saint Jean de Maurienne Voir
Le 04 février 2008 : Plouescat Voir
C'est où ? C'est ICI

Salle d’Exposition
Bibliothèque de la Manu
6, rue Rollet
69008 LYON
Heures d'ouverture:
Lundi à Vendredi:
8.30 h à 19 h
Samedi: 8.30 à 12 h
Le Président de l'Université, Hugues Fulchiron, Monsieur Marc Le Person, chargé des Affaires Culturelles et le Président de M. Moleiro Editor, Manuel Moleiro ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
« L´Art de l´Enluminure au Moyen Âge »
L´exposition sera inaugurée le 11 février à 18 h avec la conférence « Les manuscrits à peinture de la Bibliothèque de Lyon » par M. Pierre Guinard, Conservateur du Fonds Ancien de la Bibliothèque Municipale de Lyon.
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ans l’occident médiéval, les activités humaines sont structurées par le cycle des saisons et des fêtes religieuses.
La journée s’organise autour de la sonnerie des cloches :
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matines à minuit,
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laudes vers 3 h,
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prime vers 6 h,
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tierce vers 9 h,
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sixte à midi,
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none vers 15 h,
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vêpres vers 18 h,
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complies vers 21 h.
Ces heures canoniales règlent la vie monastique et ecclésiastique.
Les offices, divisés en sept parties, sont récités tout au long de la journée.
Pour l’immense majorité de la population, ce calendrier de la vie rustique est inscrit dans la pierre des portails des cathédrales. Les aristocrates et les riches bourgeois possèdent chez eux
l’outil indispensable aux exercices de piété privée : le livre d’heures.

(Maître des Heures de Marguerite d’Orléans vers 1430)
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U |
n livre d’heures est un livre liturgique à l’usage des riches laïcs. C’est au XIVe siècle qu’il prit le nom de « livre d’Heures » car son lecteur devait l’ouvrir sept fois par jour aux heures canoniales.
Il s’ouvre la plupart du temps sur un calendrier dont chaque mois occupe une page illustrée par une scène évoquant une occupation humaine caractéristique du mois. Y sont notés également le cycle lunaire, les solstices et les équinoxes. Viennent ensuite les prières célébrant les grands événements de la vie du Christ, de la Vierge et des saints et les fêtes religieuses.
Les manuscrits plus étoffés peuvent contenir également :
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les Heures de la Croix qui incitent à méditer sur les étapes de la Passion du Christ,
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les Heures du Saint-Esprit pour commémorer la Pentecôte et le Baptême du Christ.
A ces offices s’ajoutent habituellement des extraits des Évangiles, l’office des morts, quelques prières et les suffrages des saints.
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O |
rdre habituel d’un livre d’heures :
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Calendrier
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Extraits des évangiles
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les oraisons à la Vierge
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les heures de la Vierge
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les Psaumes de pénitence
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La grande litanie
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Les heures de la Croix
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Les heures du Saint-Esprit
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L’Office des morts
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L’office de la semaine
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les heures de la Passion
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fêtes de l’année liturgique.
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E |
ntre 1350 et 1500, ce type d’ouvrage est produit en très grand nombre. Les princes s’offrent ces précieux livres les uns aux autres, favorisant ainsi les
échanges artistiques, stimulant l’invention et la création. Les membres de la grande bourgeoisie ne sont pas en reste : au XVe siècle, le livre d’Heures est un signe de reconnaissance
sociale.
Les enfants princiers apprenaient à lire dans les livres d’heures. Ce fut le cas de Jean le Bon, père du duc de Berry, du duc lui-même et de ses frères.
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C |
itons le e plus célèbre livre d'heures : Les Très Riches Heures du duc de Berry. Ouvrage réalisé par les frères de Limbourg entre 1412 et 1416 pour le
duc Jean Ier de Berry - qui commanda également Les Petites Heures de Jean de Berry, Les belles heures du Duc de Berry et Les Riches heures du Duc de Berry.
Le calendrier des Très Riches heures du duc du Berry est illustré par les travaux de la vie rurale et par les occupations princières qui rythment l’année. C’est en effet un ouvrage destiné à un
grand seigneur, grand propriétaire foncier. Au XVe siècle, les riches bourgeois sont de plus en plus nombreux à posséder des livres d’heures et les artistes qui les exécutent remplacent, dans le
calendrier, les loisirs princiers par des occupations bourgeoises ; les travaux des champs sont parfois relégués à l’arrière-plan, derrière les activités marchandes et les paysages urbains
façonnés par ces riches bourgeois.

(Enluminure des Petites Heures)
Pour accéder à l'album : La Chroniqueuse