La Grande Muraille de Chine s'est révélée plus longue de quelque 2000 kilomètres qu'initialement estimé, en étant mesurée avec des instruments technologiques perfectionnés, mais aussi beaucoup plus menacée, a annoncé lundi le China Daily.
Cet ouvrage du patrimoine chinois, également classé au patrimoine mondial de l'Unesco, s'étend sur 8851,8 kilomètres, soit bien davantage que les 6300 kilomètres jusqu'à présent avancés, basés avant tout sur les récits historiques et non de véritables relevés cartographiques. Un dicton populaire dit que "la Grande muraille s'étend sur 5000 kilomètres", rappelle le journal officiel en anglais.
Mais la Grande muraille est aussi menacée de disparition en plusieurs endroits, par les constructions de routes, les projets de développement économique ou des conditions météorologiques extrêmes, selon l'étude citée par le quotidien officiel en anglais. L'évaluation de l'état et de la longueur de la Grande muraille a été menée pendant deux ans par l'Administration d'Etat chargée du Patrimoine culturel, au moyen de GPS, technologie infrarouge et autres technologies modernes, ayant notamment permis de découvrir des portions ignorées dans les montagnes et les déserts.
L'étude a montré que ces anciennes fortifications érigées sous la dynastie des Qin (221 à 206 avant notre ère) pour prévenir les invasions des tribus venues du Nord, puis reconstruites sous les Ming (1368-1644), comprenaient 6259,6 kilomètres de murs, 359,7 km de tranchées et 2232,5 km de barrières naturelles (montagnes, rivières).
Crédit Photo : © DR
Texte : Source AFP / Le Moniteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Après
une restauration de grande ampleur, le Collège des Bernardins a été inauguré le 4 septembre 2008 par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, en présence notamment de Christine Albanel,
Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon. Retour sur ce chantier singulier d'un point de vue technique.
Des datations au radiocarbone de sépultures de corps incinérés montrent que Stonehenge, le célèbre site mégalithique en Angleterre, était un cimetière depuis
ses origines peu après 3.000 ans avant notre ère, selon de nouveaux travaux archéologiques présentés jeudi. "Il est maintenant clair que Stonehenge a été durant toutes ses grandes étapes
historiques un lieu de sépulture", explique Mike Parker Pearson, professeur d'archéologie à l'Université de Sheffield (Grande-Bretagne). Il dirige avec le concours de la fondation américaine du
National Geographic le projet archéologique du "Stonehenge Riverside".