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Mise à jour Articles : 11/10/2009

Album photo : 17/11/2008

Notre annuaire

Lundi 18 février 2008

J’ai découvert il y a quelque temps les éditions M Moleiro.
Qui sont-ils ? Des passionnés qui se consacrent à la reproduction de codex du VIIIème au XVIème siècle en « Quasi Original » et ce en 987 exemplaires.
Pourquoi ce chiffre ? Je n’ai pas encore la solution, alors avis à ceux qui détiennent la réponse, merci de m'en faire part.

Toujours est-il qu’ils ont accès à des documents rares et que la qualité de leur « copie » est remarquable. Le prix aussi d'ailleurs, il faut compter plusieurs milliers d'euro pour certains ouvrages...
Oui mais ce ne sont pas que de vulgaires copies... Tout y est : choix du papier, qualité des cuirs, reliure traditionnelle, choix des pigments, pose d'or...

Voila comment les éditions M Moleiro se définissent :

« M. Moleiro est l’entreprise la plus prestigieuse dans le monde entier, spécialisée dans la reproduction de codex et de cartes, des oeuvres d'art généralement réalisées sur support de parchemin, vélin, papier, papyrus... entre les VIIIe et XVIe siècles sous la forme, dans la plupart des cas, de livre enluminé. »

Tout est dit. Pour leur rendre visite et rêver devant leurs ouvrages : Editions M Moleiro

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Passion Histoire
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Lundi 11 février 2008

L

e légendaire roi breton, Arthur Pendragon héros d’un des comtes les plus connu dans le monde entier avec son épée Excalibur et ses chevaliers de la Table Ronde a longtemps inspiré, et continue encore aujourd’hui, à inspirer la littérature fantastique.

Mais dans cette légende, quelle est la part de mythe et celle de réalité ?

 

L

e personnage du roi Arthur a plusieurs identités possibles :

-         Personnage historique de l’époque du « Dark-Ages » selon les historiens anglais.

-         Héros mythologique du peuple Gallois

-         Personnage des romans de chevalerie au niveau européen

 

D

ifférentes sources évoquent soit le personnage lui-même soit des événements auquel il aurait pris part :

-         Gildas en 550 écrit la conquête de la Grande-Bretagne par les saxons. Il cite des batailles comme celle du Mont Badon.

-         Nenmius, moine breton écrit vers 830 l’histoire des rois bretons. Il parle lui d’Arthur et des batailles remportés comme celle du Mont Badon.

-         Les annales de Cambriae en 955 racontent l’histoire de la région de Cornouailles entre 447 et 954 ou là encore est cité le roi Arthur remportant plusieurs batailles comme celle de Camlann ou il trouvera la mort en 539, de  même que Mordred.

-         Au 11ème siècle Arthur apparaît dans la vie de saints gallois.

-         En 1125 Guillaume de Malesbury écrit l’histoire des rois anglais, notamment celle d’Arthur.

 

L

’histoire que l’on connaît aujourd’hui du roi Arthur n’a pas été rédigé par une seule personne, mais est le fruit d’un rassemblement de plusieurs ouvrages rédigés à des époques différentes.

 

-         Geoffroy de Monmouth : Evêque d’origine Galloise, il rédige vers 1135 un recueil de légendes galloises pour en faire des récits à destination des élites anglo-normandes. L’ouvrage principal est « L’histoire des Rois de Bretagne » premier récit cohérent de la vie d’Arthur. Il évoque la construction de la Bretagne organisé par Arthur, ainsi que la trahison de sa femme, sa sœur et son neveu qui le conduira à la mort. Ce récit obtient rapidement un franc succès.

-         Wace : en 1155 écrit le « Roman de Brut » qui reprend la récit de Monmouth en le traduisant en langue normande. Il évoque le fait que les rois de Bretagne descendraient des troyens. Il mentionne aussi la légende de l’épée d’Arthur. Il semble en réalité que ce récit eu été commandé par le roi Henri II dans l’objectif de créer une histoire mythologique valorisant la famille des Plantagenêt (cf Richard Cœur de Lion)

-         Chrétien de Troyes : Entre 1155 et 1190 ce poète champenois écrit un certain nombre de romans autour d’Arthur : « Erec et Enide », « Le chevalier et la Charrette », « Le chevalier et le Lion », « Le Comte du Graal ». Dans ces récits apparaissent principalement des chevaliers, la table ronde, mais aussi la ville de Camelot et le Graal. C’est lui d’ailleurs qui mentionne Perceval qu’il décrit comme quelqu’un de simple et de Chrétien.

-         Robert de Boron : Clerc français qui vers 1200 écrit « Merlin » et « Perceval ». Dans ces récits le Graal devient un élément chrétien, symbole du sang  du christ et de la pureté. C’est aussi la quête des chevaliers, un chemin de vie.

-          Auteur anonyme : Vers 1220 un auteur inconnu rédige « Vulgate ou Lancelot-Graal ». Il regroupe dans cette saga l’histoire de base et tout ce qui a été rajouté par la suite, très complexe et extrêmement long à lire.

-         Thomas Mallory : Entre 1469 et 1470 il rédige « Morte D’Arthur ». c’est le premier à écrire une histoire relativement synthétique de toutes les histoires arthuriennes an anglais. Ce sera la première histoire d’Arthur imprimée et elle sera la version de base de toutes les adaptations contemporaines.

 

M

ais la légende d’Arthur ce n’est pas seulement des héros mythiques et des épées légendaires, c’est aussi toute une série de lieux évoqués dans les différents ouvrages, aussi ces lieux sont-ils le fruit pur de l’imagination ou ont-ils vraiment existés ?

 

-         L’île d’Avalon : Celle-ci est identifié à l’île de Glastonbury ou en 1191 on retrouva les tombes d’Arthur et  de Genièvre. Cpdt des études ont montrés qui ce ne fût qu’une mise en scène des moines du monastère ou ont été retrouvés les tombes avec l’aide de Richard Cœur de Lion.

-         Tintagel : La cité serai situé sur la côte Nord de Cornouaille avec un château bâti au dessus de la mer au 13ème siècle sous lequel après des fouilles on eu mis au jour un centre bien plus ancien, daté du 5ème ou 6ème siècle.

-         Camelot : Elle pourrait se trouver dans la commune de South-Cadbury sur une bute se  nommant « Camalile ». Des fouilles ont en effet pu mettre au jour un ancien oppidum celtique qui fût réoccupé entre le 5ème et le 6ème siècle par un grand chef breton.

 

 

Q

uoi qu’on en pense le mythe du roi Arthur est toujours en construction aujourd’hui, et les fouilles et recherches qui ont été misent en œuvre permettent aux amoureux de combats épiques, de preux chevaliers et de princesses, de rêver encore !

 

 

Sources : F. Mouthon, professeur d’histoire médiévale, université de Savoie.

Par Jean Le Baptiste - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Dimanche 10 février 2008
De quoi s'agit-il ?

Une carte du monde, si si du monde, avec des petits drapeaux qui indiquent nos prestations...
J'ai bien dit du monde !!! Non je ne suis pas mégalomane, nous sommes sortis de nos frontières !!!

Bref depuis quelques temps je travaille sur une localisation de nos prestations sur cette fameuse carte. La tâche est bientôt terminée. (Reste encore quelques lieux à pointer).

C'est une carte dynamique, avec vue satellite, et photos associées.
Les photos seront mises à jour dans les jours qui viennent.
Alors il va falloir revenir, souvent, très souvent....

Le 15 juin 2008 : Chambéry 2003 
Voir
Le 5 mai 2008 : Le Bourget du Lac 2001  Voir
Le 23 avril 2008 : Saint Christophe sur Guiers  Voir
Le 13 avril 2008 : Châteauneuf du Pape 2007  Voir
Le 5 avril 2008 : Le Bourget du Lac 2005  Voir
Le 26 mars 2008 : Sommières 2004  Voir
Le 23 mars 2008 : Le Bourget du Lac 2002  Voir
Le 22 mars 2008 : Meyras  Voir
Le 15 mars 2008 : Saint Georges d'Hurtières  Voir
Le 12 mars 2008 : Collège Saint Denis 2004  Voir
Le 9 mars 2008 : Collège George Sand  Voir
Le 5 mars 2008 : Colmars  Voir
Le 2 mars 2008 : Saint Baldoph  Voir
Le 22 février 2008 : Château de Virieu  Voir
Le 20 février 2008 : Châteauneuf du Pape 2004  Voir
Le 19 février 2008 : Ecole St Pierre du Rondeau  Voir
Le 16 février 2008 : Etrigny  Voir
Le 15 février 2008 : Moirans  Voir
Le 13 février 2008 : Pont de Vaux  Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2005  Voir
Le 11 février 2008 : Ternand 2006  Voir
Le 09 février 2008 : Taulignan  Voir
Le 06 février 2008 : Saint Jean de Maurienne  Voir
Le 04 février 2008 : Plouescat  Voir

C'est où ? C'est
ICI
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Samedi 9 février 2008
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Université Jean Moulin Lyon III
Salle d’Exposition
Bibliothèque de la Manu
6, rue Rollet
69008 LYON

Heures d'ouverture:
Lundi à Vendredi:
8.30 h à 19 h
Samedi: 8.30 à 12 h


Le Président de l'Université, Hugues Fulchiron, Monsieur Marc Le Person, chargé des Affaires Culturelles et le Président de M. Moleiro Editor, Manuel Moleiro ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
« L´Art de l´Enluminure au Moyen Âge »


L´exposition sera inaugurée le 11 février à 18 h avec la conférence « Les manuscrits à peinture de la Bibliothèque de Lyon » par M. Pierre Guinard, Conservateur du Fonds Ancien de la Bibliothèque Municipale de Lyon.
Par Le Barde - Publié dans : Petites annonces... - Communauté : Le Moyen Age
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Mardi 1 janvier 2008
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Par Le Barde - Publié dans : La Gazette... - Communauté : Le Moyen Age
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Lundi 5 novembre 2007

D

ans l’occident médiéval, les activités humaines sont structurées par le cycle des saisons et des fêtes religieuses.


La journée s’organise autour de la sonnerie des cloches :
-         matines à minuit,
-         laudes vers 3 h,
-         prime vers 6 h,
-         tierce vers 9 h,
-         sixte à midi,
-         none vers 15 h,
-         vêpres vers 18 h,
-         complies vers 21 h. 

Ces heures canoniales règlent la vie monastique et ecclésiastique.
Les offices, divisés en sept parties, sont récités tout au long de la journée.

Pour l’immense majorité de la population, ce calendrier de la vie rustique est inscrit dans la pierre des portails des cathédrales. Les aristocrates et les riches bourgeois possèdent chez eux l’outil indispensable aux exercices de piété privée : le livre d’heures.


(Maître des Heures de Marguerite d’Orléans vers 1430)

U

n livre d’heures est un livre liturgique à l’usage des riches laïcs. C’est au XIVe siècle qu’il prit le nom de « livre d’Heures » car son lecteur devait l’ouvrir sept fois par jour aux heures canoniales.

 

Il s’ouvre la plupart du temps sur un calendrier dont chaque mois occupe une page illustrée par une scène évoquant une occupation humaine caractéristique du mois. Y sont notés également le cycle lunaire, les solstices et les équinoxes. Viennent ensuite les prières célébrant les grands événements de la vie du Christ, de la Vierge et des saints et les fêtes religieuses.

 

Les manuscrits plus étoffés peuvent contenir également :
-         les Heures de la Croix qui incitent à méditer sur les étapes de la Passion du Christ,
-         les Heures du Saint-Esprit pour commémorer la Pentecôte et le Baptême du Christ.

 

A ces offices s’ajoutent habituellement des extraits des Évangiles, l’office des morts, quelques prières et les suffrages des saints.

 

O

rdre habituel d’un livre d’heures :


-         Calendrier
-         Extraits des évangiles
-         les oraisons à la Vierge
-         les heures de la Vierge
-         les Psaumes de pénitence
-         La grande litanie
-         Les heures de la Croix
-         Les heures du Saint-Esprit
-         L’Office des morts
-         L’office de la semaine
-         les heures de la Passion
-         fêtes de l’année liturgique.

 

 

E

ntre 1350 et 1500, ce type d’ouvrage est produit en très grand nombre. Les princes s’offrent ces précieux livres les uns aux autres, favorisant ainsi les échanges artistiques, stimulant l’invention et la création. Les membres de la grande bourgeoisie ne sont pas en reste : au XVe siècle, le livre d’Heures est un signe de reconnaissance sociale.

Les enfants princiers apprenaient à lire dans les livres d’heures. Ce fut le cas de Jean le Bon, père du duc de Berry, du duc lui-même et de ses frères.

 

C

itons le e plus célèbre livre d'heures : Les Très Riches Heures du duc de Berry. Ouvrage réalisé par les frères de Limbourg entre 1412 et 1416 pour le duc Jean Ier de Berry - qui commanda également Les Petites Heures de Jean de Berry, Les belles heures du Duc de Berry et Les Riches heures du Duc de Berry.

Le calendrier des Très Riches heures du duc du Berry est illustré par les travaux de la vie rurale et par les occupations princières qui rythment l’année. C’est en effet un ouvrage destiné à un grand seigneur, grand propriétaire foncier. Au XVe siècle, les riches bourgeois sont de plus en plus nombreux à posséder des livres d’heures et les artistes qui les exécutent remplacent, dans le calendrier, les loisirs princiers par des occupations bourgeoises ; les travaux des champs sont parfois relégués à l’arrière-plan, derrière les activités marchandes et les paysages urbains façonnés par ces riches bourgeois.



(Enluminure des Petites Heures)

Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Lundi 29 octobre 2007
Les origines de la dragée sont diverses.
 
En Grèce antique, le mot tragema signifie « friandise », et désigne un met servi à la fin du repas, en guise de dessert.
 
 
On en trouve aussi des traces à l'époque romaine (vers 170 - 177 avant Jésus-Christ) puisque Julius Dragatus, confiseur de la famille des Fabius, l'aurait inventée pour le baptême du fils d'un patricien romain. Inventé…
Il aurait laissé tomber une amande dans une jatte de miel…
L’histoire dit que Fabius faisait distribuer des dragées au peuple romain lors des naissances et des mariages.
 
 
La dragée aurait également pour ancêtre une friandise appelée diagragum, fabriquée au Moyen Âge à partir de la sève d'un arbre d'Asie Mineure.
 
 
En France, elle est inventée en 1220 par un apothicaire de la cité de Verdun, qui cherche un moyen de faciliter la conservation et le transport des amandes qu'il utilise et par conséquent d’en améliorer leur goût.
 
Il a alors l'idée de les enrober de sucre et de miel durcis à la cuisson. Celle-ci devient vite une friandise, « une épice de bouche », recherchée notamment pour ses vertus curatives. Bonne pour l'haleine et pour la digestion, elle est surtout réputée combattre la stérilité, d'où sa présence sur les tables françaises à chaque événement familial : mariages, baptêmes, communions, etc.
 
Elle est appréciée à la cour de Louis XIV, et c'est la famille de Médicis qui l'introduit dans les grandes cours d'Europe.
 
Au XVIIIe siècle, la dragée peut prendre la forme de graines ou de fruits enrobés de petites confitures sèches.
 
 
A ce jour nous comptons à Chambéry le plus gros fabricant industriel Français de dragée…
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Samedi 13 octobre 2007
Tous les dessins sont en ligne ! Enfin !

Pour accéder à l'album : La Chroniqueuse
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Dimanche 30 septembre 2007
Pourquoi ce nom ? Un peu de narcissisme sans doute...

Après maintes recherches sur le web, j'ai dévouvert la ville de Bure.
Nous sommes en 1139, dans ce petit village dont l'étymologie en vieil allemand nous évoque le lieu où se retiraient les sangliers. Voila ma curiosité qui s'éveille !
Sanglier dites vous ? L'animal des Celtes, la mascotte de notre compagnie ?

DSCN0493.JPG
(Surpris ici en pleine vadrouille)

Vous imaginez tout de suite mon attirance, ma soif d'en savoir plus sur ce village, le village des sangliers !!!
Alors imaginez ma tête quand j'ai découvert le blason de ce village :
blason-bure.jpg

De gueule au porc saillant d'argent

Les mêmes couleurs que ma Savoie natale, et en plus un porc, un sanglier que dis-je, en guise de symbole.

C'est un signe c'est sur !
Alors je creuse encore un peu et je découvre que VALLAT, le patronyme de votre serviteur, où du moins un homonyme, est originaire de Bure.

Mon sang ne fait qu'un tour. Je résume en vrac tout excité, VALLAT, rouge et blanc, sanglier, XIIième siècle....
Bon sang ! Il faut en savoir plus.

Ne me reste plus qu'à découvrir l'étymologie et un éventuel blason. Voire une devise. La je suis en plein rêve... La fièvre m'envahit...

Poursuivant mes recherches, me voila sur une piste éthymologique qui me fascine. VALLAT désignerait le plus souvent une vallée, notamment la vallée entourant une ville fortifiée.
L'origine du nom se situerait dans le Périgord.

Pour couronner le tout et conclure ce dossier, le blason !!
Si si...
blason-vallat.jpg

De gueule plain à la fleur de lys d'argent surmontée à dextre d'une étoile d'or à cinq branches


Sources, que je vous encourage vivement à consulter :
Cug_fck http://www.lousonna.ch/vallat/ibure.html
http://www.lousonna.ch/vallat/
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire - Communauté : Le Moyen Age
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Dimanche 23 septembre 2007
A vendre quelques belles pièces sortant de l'atelier CLAYMORE, elles n'ont jamais été portées :

- un chapel de montauban 210 €,
DSCF0887.JPG

- un camail en mailles inox 190 €,
DSCF0893.JPG

- un gilet de cuir avec manches et jupon de mailles inox, et fixations pour spalières 550 €,
DSCF0886.JPG
 
Pour toutes demandes intérressées envoyer un email à : buisson.gregory@wanadoo.fr
Par Le vendeur - Publié dans : Petites annonces...
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