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Mise à jour Articles : 11/10/2009

Album photo : 17/11/2008

Notre annuaire

Lundi 14 mai 2007

Résumé :

Qui se ferait traiter aujourd'hui de "menteur", de "rouquin", de "glouton", de "malheureux", d' "orgueilleux" ou de "sanglant" rirait sans doute de l'apostrophe, car elle serait, pour l'homme de notre temps, dépourvue de tout contenu critique.
Pourtant ces termes constituent des invectives très graves au Moyen Age. Pour en concevoir la portée négative, il faut comprendre les critères d'exclusion que les mots recouvrent. Plus qu'aucun autre langage. celui de l'injure révèle en effet les normes qui dessinent la frontière entre le Bien et le Mal, le licite et l'interdit. C'est à la découverte des valeurs et des tabous partagés par les sociétés de la fin du Moyen Age que cet ouvrage convie le lecteur.
Une première partie présente la réalité sociale et judiciaire de l'injure, en propose une typologie, analyse son pouvoir criminogène ou son utilisation vindicative, mesure ses rapports ,à la sociabilité, à la fama, à l'honneur, apprécie la façon dont elle est proférée, reçue, jugée, pénalisée. La seconde partie de l'ouvrage est conçue comme un lexique des paroles insultantes les plus usitées ou les plus insolites.
Les 82 notices exposent le sens étymologique des mots puis les normes éthiques et religieuses qui leur confèrent une spécificité injurieuse. En découvrant les termes crus de l'injure médiévale, le lecteur entre ainsi dans la familiarité des sociétés de cette époque et discerne en abyme les valeurs et les mentalités qui en font l'originalité.
 
A propos de l'auteur :
Nicole Gonthier est agrégée de l'université, docteur ès lettres en histoire. Professeur d'histoire médiévale et doyen de la Faculté des Lettres et Civilisations à l'Université Jean-Moulin-Lyon 3, membre de l'équipe d'accueil 3715 de l'UMR 5594 (Archéologie Culture et sociétés) de l'Université de Bourgogne, elle est l'auteur de plusieurs ouvrages portant sur la marginalité et la délinquance dans lesquels elle analyse les critères d'exclusion ou d'intégration que propose la société de la fin du Moyen Age et les valeurs qui fondent ces normes. Elle a notamment publié : Lyon et ses pauvres au Moyen Age (1350-1500), Lyon, L'Hermès, 1978 ; Cris de Haine et rites d'unité, la violence dans les villes, XIIIe-XVIe s., Brepols, 1992 ; Délinquance, Justice et Société dans le Lyonnais médiéval, Paris, Arguments, 1993 ; Education et cultures dans l'Europe occidentale chrétienne (du XIIe au milieu du XVe s.), Paris, Ellipses, 1998 ; Le châtiment du crime au Moyen Age, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1998.
Mon avis :
L'auteur, au cours de ses recherches sur la délinquance médiévale, a relevé les insultes "dixit in lingua gallica". Cet ouvrage dresse un portrait des injures partiquées en Bourgone et dans le Rhône. Donc absolument pas exclusif des petits mots tendres et chaleureux prononcés sur l'ensemble du terrritoire.
Très instructif, d'autant plus qu'à la fin de l'ouvrage on retrouve un classement thématique de ces invectives.
Au cours de nos prochaines mêlées je vais pouvoir me défouler sur mon partenaire... "fis de moyne".
Par Le Barde - Publié dans : Lectures
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Jeudi 3 mai 2007
Bonjour à tous, et oui je suis enfin de retour.
Perdu dans les méandres du temps il m'a fallut plus de temps que prévu pour revenir parmi vous.
 
Ah si seulement j'avais eu les bonnes indications temporelles, peut-être que je ne me serais jamais égaré !
 
Heureusement ma route a croisé celle de Pascal SCHUMMER (un Grenoblois, Arghhhh !!!!).
Croisé croisé, je vois que certains y voient une allusion. Non point. Ne me jetez pas la pierre, surout pas celle là, oui celle là. Elle me parait idéale pour y tracer un cadran solaire.
 
Enfin je pense.
 
En tout cas les premiers à s'être préoccupés de la division du jour en unités de temps sont les Égyptiens. Pour repérer l'écoulement du temps, le ciel avait été divisé en 36 décans associés à des divinités, chaque décan consistait en une ou plusieurs étoiles. Vers 2100 avant notre ère il fut décidé de ne conserver que 12 décans au cours de la nuit. Six siècles plus tard les textes indiquent une division du jour également en 12 heures, sans doute par symétrie avec la nuit.
 
À cette division est associée le premier véritable cadran solaire connu : c'est une pièce en forme de L. Les graduations sont fixes et ne tiennent pas compte de l'influence de la saison : une journée est divisée en 12 heures quelle que soit sa durée. Les heures indiquées n'ont donc pas la même longueur tout au long de l'année, plus longues l'été que l'hiver.
 
En Égypte l'écart est assez faible (40 %) pour ne pas être trop sensible .Par contre en Europe occidentale, entre l'hiver et l'été, la durée du jour varie du simple au double.
Cette division en deux fois 12 heures est conservée et adoptée par les Chaldéens vers le VIIe siècle av. J.-C. puis se répand en Grèce et se perpétue par la suite, jusqu'à nos jours. Nos 24 heures sont donc….. égyptiennes.
 
Et bien vous n’êtes pas très nombreux à suivre, enfin...
 
Pour en savoir plus : http://appliedsun.free.fr/
Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Lundi 26 mars 2007

Et si aujourd'hui je vous parlais d'un site web ?

Qu'en dire ? Plutôt que vous donner l'adresse pour que vous vous précipitiez dessus, je vais vous en toucher deux mots avant.

Comme vous vous en doutez ce site parle de la Savoie et de la Maurienne, mais pas seulement. Vous pourrez voyager à Narbonne, dans le Pays des écrins avant de finir dans le Pays des maures.

L'article qui me pousse à vous écrire aujourd'hui, nous parle du chanoine honoraire de la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne qui n'est autre que... le Chef de l’Etat.

Je vous sens curieux dans savoir plus non ? Tout commence sous François premier...

Accès au site latitude

Par Le Barde - Publié dans : La Gazette...
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Lundi 19 mars 2007
Des premiers hommes à nos jours, des Allobroges à l'aluminium.
 
Un petit fascicule qui présente la vallée de nos ancêtres (Oui je sais je ne suis pas sur que mes ancêtres soient mauriennais, mais bon, encore mon chauvinisme...).
 
Ouvrage écrit par Pierre DOMPNIER président de la société savoisienne d’Histoire et d’Archéologie de Maurienne. (Une référence dans le domaine).
 
Pour tout savoir sur cette région qui n'est autre que le berceau des princes de Savoie.
Par Le Barde - Publié dans : Lectures
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Mardi 6 mars 2007
ATTENTION BANQUET ANNULE FAUTE DE RESERVATIONS
OYEZ BONNES GENS !
 
La compagnie Les Troubars du Lac remet le couvert et propose son banquet de printemps. Le banquet-souper aura lieu au Château d'Avully à Brenthonne et sera animé par la Carité de Guingamor ainsi que par vos serviteurs Les Troubars du Lac.
 
D'ores et déjà vous pouvez réserver vostre couvert auprès de Sire Batistin et colporter la bonne nouvelle autour de vous...
 
Noter bien la dite date : Samedi 31 mars.
 
Bonnes Gens, à bientôt pour festoyer de nouveau avec vous et, bon vent !
 
Bouffadour, pour Les Troubars du Lac
 
 
En dégustion, les pièces jointes : Menu et Plaquette...
Réservations au 04.50.46.06.15.
Pour tout autre renseignements : sirebatistin@orange.fr
 
 
 
Par Le Barde - Publié dans : Petites annonces...
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Lundi 26 février 2007

Résumé :
La vie du Château des ducs de Savoie est liée aux événements de l'ancien duché.
Pendant plus de cinq siècles, les membres de la Maison de Savoie et les hôtes de France franchissent le col du Mont-Cenis ou le défilé des Echelles pour rejoindre la ville de Chambéry qui les accueille en grande pompe. Aujourd'hui, seuls quelques édifices datant du Moyen Age témoignent de sa splendeur et de son élégance architecturale, dont la Sainte-Chapelle - joyau de l'art gothique en Savoie. Le Château des ducs de Savoie connaît des occupations françaises et "pacifiques" au cours des XVIe et XVIIe siècles.
La présence espagnole dans les murs de la vieille demeure est à l'origine du premier grand incendie qui ravage le grand logis au milieu du XVIIIe siècle. A la Révolution, un second sinistre fait disparaître à jamais les étages de l'aile royale et ses anciennes tours médiévales. François Isler a mené une longue recherche dans les anciennes archives du Château, siège administratif du duché de Savoie. Des documents des XVIIe et XVIIIe siècles lui ont réservé des découvertes inédites.
Ces nouveaux éléments lui ont permis de réaliser des illustrations représentant des édifices aujourd'hui disparus. Au fil des pages, François Isler vous invite à visiter la demeure chambérienne des ducs de Savoie. Les rouleaux de parchemins et les registres reliés de cuir conservés dans les vieux murs du Château relatent les fastes des cérémonies officielles données dans la grande salle de parade richement décorée, les alliances célébrées somptueusement à la Sainte-Chapelle ou encore le travail des ouvriers savoyards et piémontais qui n'ont cessé d'aménager les bâtiments au gré des désirs des princes, des ducs et des rois successifs.
 
Mon avis :
Beau format d'ouvrage, au papier glacé à la bonne odeur.
Pour tout savoir sur Le Château, de son achat à l’annexion.
Ouvrage à posséder absolument. Non je ne suis pas chauvin…
 
Par Le Barde - Publié dans : Lectures
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Lundi 19 février 2007

Puis-je ? Oui ?

Bon alors j'ose : un pot pourri (pas pourri du tout), de la musique médiévale. 6 CDs, 7h40 de musique !!!

Un grand choix de pièces, servi par des interprètes de talents.

Quoi d'original ? Ce n'est pas une compilation comme les autres, mais un voyage à travers le temps.

A chaque CD son thème et son époque, une journée pour traverser 10 siècles de musique médiévales.

Pour en savoir +

Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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Lundi 12 février 2007

J'aime le plain-chant. C'est facile à écouter.

Les polyphonies me direz-vous ? Cet enregistrement permet d'initier le novice en écoutant les premiers balbutiements de la polyphonie médiévale. Les voix sont belles, c'est propre.

J'aime beaucoup le Cantus : Virga lesse floruit.

Pour en savoir +

Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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Lundi 5 février 2007
Le graduel est un livre liturgique catholique, un recueil de chants qui peuvent être chantés à la messe.
 
Son nom vient de la pratique qui consistait à faire chanter le "répons graduel" par deux ou trois chantres qui se plaçaient sur les "marches" (latin = gradus) du jubé pour mieux se faire entendre.
 
Le nom de ce chant s'est étendu à tout le recueil.
 
Le graduel est le livre propre de la schola cantorum, c'est à dire de la chorale grégorienne. Il s'adresse à des gens formés à sa lecture et à son interprétation.
 
Les textes des chants sont en latin, et les chants sont le plus souvent notés en notation grégorienne.
Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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Lundi 29 janvier 2007
Le Plain-chant est un type de musique occidentale qui apparaît au Moyen Âge, dans la musique sacrée.
 
Ce chant liturgique est pratiquement toujours chanté en latin, on le trouve en français, comme par exemple dans le graduel d’Aliénor de Bretagne.
 
Le chant grégorien est le plus connu et le plus diffusé des répertoires du plain-chant, à tel point qu'on finit par confondre les deux concepts. Mais le plain-chant comprend également des répertoires autres que le rite grégorien : le chant ambrosien (ou milanais), le chant mozarabe (appelé également hispanique ou wisigothique), le chant gallican, sont les exemples les plus notoires.
 
Le plain-chant s'oppose aux musiques mesurées et polyphoniques caractéristiques de la fin du Moyen Âge.
 
À l'époque moderne, le plain-chant reste une musique sacrée essentiellement vocale et inspirée du chant grégorien, mais ayant subi l'influence des nouvelles techniques musicales : la mesure, et parfois, l'harmonie. Ce second type de plain-chant donnera naissance au genre du choral, en Allemagne.
 
Ce « plain-chant mesuré » ou « plain-chant figuré » est généralement considéré par les puristes comme une grave altération du plain-chant originel. C'est en réaction à ce plain-chant tardif qu'a été entrepris, dès la fin du XIXe siècle, un mouvement de restauration du plain-chant médiéval.
 
 
Caractéristiques du plain-chant :
 
Le terme est l'équivalent français du latin Cantus Planus : le terme plain est de la même famille que plaine, et désigne quelque chose qui n'a pas de rupture, d'accident ou d'altération.
 
C’est une musique essentiellement vocale, dite a capella c'est à dire sans accompagnement instrumental.
 
L’écriture est monodique, (une seule voix, donc non polyphonique) et modale, c'est à dire que chaque pièce est sans modulation harmonique et s'inscrit dans un cadre modal (ou mode) fixe.
Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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