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Mise à jour Articles : 11/10/2009

Album photo : 17/11/2008

Notre annuaire

Lundi 22 janvier 2007

Encore les Anonymous 4 ! Oui je suis fan.

Bon cette fois c'est dans un répertoire de Mottets français des XIIIe-XIVe siècles (Manuscrit de Montpellier) qu'elles s'expriment.

Pas de surprise, c'est propre.

Un petit extrait ? Ici ou ici, selon votre humeur...

Pour en savoir +

Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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Lundi 15 janvier 2007

Résumé :
Il y a un " vilain " Moyen Age, intolérant, violent, pauvre - et Jacques Le Goff en parle sans détour.
Mais il y a aussi et surtout un " beau " Moyen Age, et les enfants l'adorent. C'est celui des chevaliers et des tournois, des châteaux forts et des cathédrales, des jongleurs et des troubadours, des foires et des pèlerinages. Le Moyen Age, c'est aussi la quête du Graal, la légende des chevaliers de la Table Ronde, le roman de Tristan et Iseut, Notre-Dame, les anges, les saints, les fées et les monstres, le combat de Carnaval et de Carême...
Enfin, c'est au Moyen Age que naît l'Europe, l'unité de sa culture dans la diversité de ses pays et de ses langues.
 
Sommaire :
Le Moyen Age
Les chevaliers, la Dame et Notre-Dame
Châteaux forts et cathédrales
Les gens du Moyen Age
Les puissants
La religion et l'unité de l'Europe
L'imaginaire religieux du Moyen Age
La culture
 
Mon avis :
Livre écrit sous un format de question-réponse. Cela permet de remettre les idées au clair avec des mots simples et des phrases courtes. En le lisant j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un livre de la bibliothèque rose, ce qui ne gâche rien quand au contenu (c’est Jacques Le Goff quand même…).
 
L’ouvrage s’adresse à tous, vraiment à tous...
 
Résumé et Sommaire  http://www.decitre.fr
Par Le Barde - Publié dans : Lectures
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Vendredi 5 janvier 2007
THEOREMA - CICERONE
SCIENCES - TECHNIQUES
TRADITIONS des Bâtisseurs antiques et médiévaux
 
Découvrez l'histoire des Monuments Historiques et leurs Techniques de Constructions avec Jean-Noël LIPPERT Compagnon Charpentier Du Devoir En Liberté.
 
Il permet à l'amateur et au public intéressé d'accéder à un univers architectural aux formes évocatrices et énigmatiques, ceci dans une perspective de divulgation, loin du sérieux et de la rigueur du traité artistique ou de la minutie d'un guide spécialisé.
 
Son Savoir et son Art sont, par excellence, issus d'une ancienne obligation de discrétion des Maîtres d'oeuvres, qui était appelée jadis , la " discipline du secret ".
 
Il traite des sujets didactiques mais aussi élitistes, difficiles à comprendre si l'on n'a pas reçu l'instruction nécessaire des Maîtres de l'Art Royal.
 
Il dévoile, à travers ces animations, le langage des signes Professionnels, Symboliques et Protecteurs, pour faire comprendre dans son ampleur le sens profond de cette immense imagerie des Bestiaires, Volucraires, Floraires et Lapidaires.
 
Il utilise un grand ensemble d'outils, d'objets Techniques et Mécaniques, témoignage du génie humain des civilisations de Bâtisseurs de l'Antiquité et du Moyen-Âge.
 
 
NOS ANIMATIONS ? 
NOS TARIFS ?
 
Théoréma - Cicérone :     Jean Noël LIPPERT
60 , avenue du 8 mai 1945   54 400   LONGWY   FRANCE
Mobile : 06 15 49 61 85   /   Courriel : lorrainleresolu@yahoo.fr
Par Le Barde - Publié dans : Petites annonces...
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Mercredi 13 décembre 2006
La région Rhône-Alpes a la chance d'avoir un des rares cuisiniers de l'Europe médiévale connu par son livre de cuisine : Maître Chiquart.
 
Maître Chiquart, cuisinier du Duc Amédée VIII de Savoie, a écrit en 1420 Du fait de cuysine. Ce texte, qui nous est connu par le manuscrit S 103 de la Bibliothèque cantonale du Valais à Sion, provenant de la bibliothèque de l'évêque Supersaxo (XVe siècle ), a été transcrit par Terence Scully et édité par la revue Vallesia en 1985.
 
Du fait de cuisine présente 78 recettes dont certaines semblent être des créations propres à Maître Chiquart. Contrairement aux autres livres de cuisine, elles sont présentées sous forme de menus pour jours gras et jours maigres. Le texte de Maître Chiquart est caractéristisé par sa musique répétitive, le souci de propreté et de précision du cuisinier.
 
Pour en savoir plus : http://www.oldcook.com
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire
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Lundi 4 décembre 2006

4 femmes aux voix superbes. J'ai découvert cet enregistrement par hasard. Rencontre exceptionnelle. Ma pièce préférée ? le Kyrie Celestis terrestrisque.

Installez-vous dans un transat, fermer les yeux, cliquer ici

C'est beau non ? Tout l'enregistrement est aussi pur que l'extrait

Pour en savoir +

Par Le Barde - Publié dans : Musique médiévale
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Samedi 2 décembre 2006

25 novembre, notre dernière sortie. Tout était au rendez-vous.

La météo, (17° à 9h30 !!!), l'organisation (hébergement repas).

Un accueil super, dans un petit village génial !

Merci donc au comité d'organisation du marché de Noël, aux élus.

Merci de nous avoir confiance.

Par Le Barde - Publié dans : Nous tenons à remercier
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Jeudi 30 novembre 2006
La Trêve de Dieu était un mouvement de l'Église de tentative de contrôle de la violence féodale par l'application de sanctions religieuses. Ce mouvement a constitué la première tentative organisée de contrôle de la société civile dans l'Europe médiévale par des moyens non-violents. Il a débuté en 989 suite à la chute de l'Empire des Carolingiens et a survécu sous des formes variées jusqu'au XIIIe siècle.
 
La Trêve de Dieu se traduit donc par une suspension de l'activité guerrière durant certaines périodes de l'année. Historiquement, elle a le plus longtemps pris la forme d'une trêve du mercredi soir au lundi matin, ainsi que tout l'Avent, le temps de Noël, le Carême et le Temps pascal.
 
De manière générale, le mouvement de la Trêve de Dieu n'était pas très efficace, mais avait créé un précédent sur lequel d'autres mouvements de contrôle de la violence des nobles viendraient se bâtir comme les communes médiévales, ou les croisades.
 
 
Pour en savoir plus, je vous conseille de lire :
 
XIe siècle. Trêve de Dieu dans le Midi de la France, constat de la volonté de l’église de stopper les violences entre chrétiens, et il reste peu de jours pour se violenter, vous verrez…
 
XIe siècle. Un homicide durant la Trêve de Dieu, la condamnation d’un homicide en période de trêve dans le Biterrois, ou comment un misérable se repend par donnation…
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire
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Lundi 20 novembre 2006
Ou comment le vol d'une simple vache servit de prétexte à vider une querelle qui met aux prises le duc de Brabant et les comtes de Namur et de Luxembourg, contre l'évêque de Liège.
Mais lisez plutôt...
 
 
Lors de la foire à Andenne, en 1275, Guy de Dampierre, comte de Namur et de Flandre, organisa un tournoi. Un certain Engoran, paysan de Jallet, y amena la fameuse vache, volée à un certain Rigaud à Ciney. Celui-ci, reconnaissant l'animal, le signala au bailli du Condroz ; mais comme Andenne était hors de sa juridiction, il proposa à Engoran de remettre la vache où il l'avait volée et d'en être quitte, sinon il serait appréhendé dès qu'il pénétrerait en Condroz (ce qu'il devait faire pour rentrer chez lui).
 
Engoran fit comme convenu mais, dès qu'il arriva en terre condruzienne, les hommes du bailli qui l'accompagnaient, et qui étaient alors dans leur juridiction, s'emparèrent de lui et le pendirent à un arbre.
 
Cela déplut fortement au seigneur de Goesnes (Jallet était sur la seigneurie de Goesnes), d'autant plus que Jean de Goesnes ambitionnait de devenir bailli du Condroz à la place de Jean de Halloy. Il organisa donc une expédition, avec les seigneurs de Celles et de Spontin et détruisit le château de Halloy. Aussitôt, Jean de Halloy répliqua, allant incendier les terres de Goesnes. Jean de Goesnes demanda l'aide du comte de Namur, Guy de Dampierre, qui engagea dans le conflit le Luxembourg (Guy de Dampierre avait épousé Isabelle de Luxembourg).
 
Namurois et Luxembourgeois firent le siège de Ciney. Ses défenseurs furent tous brûlés vifs dans l'église. Pendant ce temps, le prince-évêque de Liège, Jean d'Enghien, envoya les Dinantais à l'attaque de Spontin.
 
La guerre prit fin en 1278 (sur l'intervention du roi de France, Philippe le Hardi) après avoir mit à feu et à sang une soixantaine de villages, faisant environ 15 000 morts (pas mal pour une vache non ?).
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire
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Lundi 13 novembre 2006

« Le patronyme Metral ou Métral est un nom typique de la Savoie.

Le nom correspond à celui d'un fonctionnaire autrefois nommé par le seigneur pour le représenter dans une localité.

En effet, dès le XIIème siècle en Savoie, les seigneurs avaient confié des portions de leur domaine, appelées métralies, à un métral, qui la gère à son profit. Au cours des siècles, les métralies sont peu à peu englobées dans les châtellenies ou rachetées par le seigneur, de sorte qu'au XVème siècle, le métral devient plus souvent un subordonné du châtelain. Son rôle se limite alors à celui d'un fonctionnaire chargé au sein d'un fief ou d'une paroisse de la perception de quelques redevances et de l'exécution de décisions comtales ou ducales et judiciaires.

En 1430, lorsqu'Amédée VIII fait refondre, sous le nom de Statuts de Savoie (Statuta Sabaudiae), les multiples lois jusque là en vigueur d'un bout à l'autre de son duché, on y évoque la fonction de mestral. Dans ce texte, le métral est l'agent d'exécution du châtelain. »

 
Avec leur aimable autorisation
Par http://famille.metral.free.fr/ - Publié dans : Un peu d'histoire
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Lundi 6 novembre 2006
Définition :
 
Les guelfes et les gibelins sont des factions qui s'affrontèrent en Italie aux XIIe et XIIIe siècles, pour soutenir, soit la papauté soit le Saint Empire romain germanique.
 
Les Guelfes :
 
Le terme guelfes est une francisation du nom italien guelfo (pl. guelfi) qui provient lui-même du nom de la dynastie allemande des « Welfs ».
Il désigne la faction qui soutenait la papauté.
 
Les Gibelins :
 
Les gibelins tirent leur nom de l'italien ghibellino (pl. ghibellini) provenant du nom du château de Waiblingen en Bade-Wurtemberg, demeure des Hohenstaufen.
Les Gibelins soutiennent l'Empire.
 
Histoire :
 
Tout débute avec la succession en 1125 de l'empereur Henri V. En effet il décède sans héritier direct.
 
Donc à la mort d'Henri V, les « papistes » installèrent sur le trône d'Allemagne Lothaire II, duc de Bavière, auxquels fut opposé Conrad III de la famille Hohenstaufen que le pape Honorius II n'hésita pas à excommunier.
 
En 1138, à la mort de Lothaire II, son gendre ne parvient pas à lui succéder et les « impérialistes » triomphèrent en installant durablement les Hohenstaufen sur le trône de l'Empire, Conrad III puis Frédéric Barberousse.
 
Ce conflit proprement allemand, entre Guelfes et Gibelins, va se répandre dans diverses parties d'Europe.
 
Conflit européen :
 
Le conflit entre les Welfs et les Hohenstaufen se transposa en Italie.
 
L'Empereur Frédéric II, régnant sur la Sicile et sur l'Italie, était un Hohenstaufen. Plus tard, lorsque eut lieu l'opposition entre la papauté et le Saint Empire, les partisans du pape se nommèrent naturellement « guelfes » (guelfo en italien), par référence aux opposants aux Hohenstaufen en Allemagne.
 
Le conflit se montra particulièrement violent dans les cités italiennes financièrement florissantes, telles que Gênes et Florence.
 
Et la Savoie dans tout ça ?
 
HUMBERT III (1136-1148)
 
Celui-ci choisit le parti guelfe du pape Alexandre III contre les Gibelins de l’empereur Frédéric I Barberousse, ce qui provoque l’invasion de ses Etats à deux reprises en 1174 (Suse est brûlée) enfin en 1187, Henri VI le déchoit alors de tous ses fiefs et le met au ban de l’empire.
 
THOMAS I (1178-1189, fils de HUMBERT III)
 
Le marquis de Montferrat qui assure la tutelle du jeune comte à son avènement, le ramène dans l’alliance gibeline.
Il devient donc partisan systématique de l’empereur, ce qui lui permet d’acheter Chieri en 1207, de recevoir la charge théorique de vicaire du Saint Empire et de bénéficier d’une expansion tous azimuts dans le Bugey (vallée de l’Albarine), dans le pays de Vaud (avec Romont et Moudon) enfin en Piémont qu’il libère de la menace lombarde et où il acquiert Carignan, Pignerol, Moncalieri, Vigone, Albenga, Savone) jusqu’aux portes de Saluces et de Gênes.
 
AMEDEE IV (1197-1233, fils de THOMAS I)
 
Comme son père, il a une politique pro-impériale et gibeline, ce qui amène Frédéric II à lui octroyer en 1238 le titre de duc de Chablais et d’Aoste.
 
Très habile, il sait utiliser tous ses frères et sœurs pour l’accomplissement de sa politique à la fois prudente (entre le pape et l’empereur) et ambitieuse (expansion tous azimuts de ses Etats aussi bien en Viennois, en Bresse et en Lyonnais, qu’en Piémont, en Ligurie ou en Suisse romande).
Par Le Barde - Publié dans : Un peu d'histoire
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